À l’ère des cabarets, le trafic d’alcool à Montréal, bien qu’atténué après la fin de la prohibition, persistait sous forme de ventes clandestines dans les bars non licenciés et les clubs privés, souvent tolérés grâce à la corruption policière. Parallèlement, le trafic de drogues, notamment d’héroïne et de cocaïne, s’intensifiait dans les années 1950 et 1960, alimenté par le crime organisé qui utilisait les cabarets comme points de distribution discrets au cœur de la vie nocturne.