Dans l’ère des cabarets à Montréal, le jeu était omniprésent et souvent associé à des activités clandestines, notamment dans des lieux comme les bars et les cabarets où les paris illégaux se faisaient sous la protection tacite des autorités locales. Bien que le gouvernement du Québec ait tenté de lutter contre ces pratiques, elles prospéraient en raison de la complicité de certaines figures policières et politiques, et étaient considérées comme une partie intégrante du paysage social et nocturne de la ville.