Après cinq ans chez C’Dément, j’ai poursuivi comme disquaire chez Sam The Record Man, où, malgré une ambiance morose et un déclin commercial, j’ai exploré tous les départements — du jazz à la musique classique — profitant des absences fréquentes de mes collègues pour m’y plonger pleinement, allant jusqu’à lire presque en entier le Penguin Guide to Jazz, avant de voir la chaîne fermer sous la pression technologique, ce qui m’a mené chez Musigo (anciennement Polyson), où j’ai contribué à l’ouverture de la succursale du Faubourg Sainte-Catherine et collaboré avec d’autres magasins pour relancer les ventes de vinyles au centre-ville de Montréal.