Durant l’ère des cabarets à Montréal, des sorties clandestines étaient fréquentes, notamment dans les bars, clubs et cabarets où se déroulaient des activités illégales comme le jeu de hasard, la prostitution et la consommation d’alcool dans des lieux privés. Ces établissements, souvent protégés par des liens avec le crime organisé et parfois avec la complicité de certains policiers, offraient une atmosphère de liberté et de défi face à la répression morale et légale de l’époque.