Durant l’ère des cabarets à Montréal, notamment dans les années 1940 et 1950, la police n’était pas toujours perçue comme totalement intègre. Il y avait des liens étroits entre certains policiers et le crime organisé, particulièrement avec les mafias locales qui contrôlaient des établissements comme les cabarets et les bars. La corruption était un problème notable, avec des policiers parfois acceptant des pots-de-vin pour fermer les yeux sur les activités illégales, comme le jeu clandestin, la prostitution ou les rackets. Cela a contribué à une atmosphère de tolérance envers certaines activités criminelles, tant qu’elles ne perturbaient pas trop l’ordre public. Cependant, au fil des années, des efforts ont été faits pour réformer et moderniser les pratiques policières.