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Métropolis / MTelus (Montréal)

Le Métropolis, aujourd’hui connu sous le nom de MTelus, est une salle de spectacles emblématique de Montréal, située au 59, rue Sainte-Catherine Est. Après plusieurs années d’abandon, le lieu rouvre en 1987 et s’impose rapidement comme l’un des pôles majeurs des concerts et des événements culturels de la ville. Son bâtiment repose sur un site occupé presque sans interruption depuis les années 1880 par une succession de formes de divertissement — rinks de patinage, dime museums, théâtres francophones, cinéma de prestige puis érotique — faisant de cet emplacement l’un des plus anciens espaces voués au spectacle au centre-ville de Montréal.

1. Genèse populaire du site (1882–1893)

Patinoire, dime museum et Lyceum

Avant de devenir un pôle théâtral puis cinématographique majeur, le site correspondant aujourd’hui au 59, rue Sainte-Catherine Est connaît, dès le début des années 1880, une première phase d’exploitation intensive liée aux loisirs populaires urbains. Cette période fondatrice est marquée par une succession rapide d’usages, reflet d’un centre-ville en mutation, où se côtoient divertissement, expérimentation commerciale et instabilité structurelle.

Le Marquis de Lorne Skating Rink (1882–1888)

Selon les annuaires Lovell Street Directory, l’adresse du 185, rue Saint-Dominique demeure inoccupée ou sans affectation notable jusqu’au début des années 1880. La première occupation documentée apparaît en 1882–1883 avec l’établissement du Marquis de Lorne Skating Rink, opéré par F.C. Piché et Edmond Hardy. À cette époque, l’entrée principale se faisait toutefois sur la rue Saint-Dominique, et non sur la rue Sainte-Catherine.

Le choix du nom « Marquis de Lorne », référence directe à John Campbell, gouverneur général du Canada de 1878 à 1883, s’inscrit dans une pratique courante de l’époque, visant à associer les lieux de loisirs à des figures de prestige impérial, afin de conférer respectabilité et attractivité à des activités encore perçues comme nouvelles.

Le rink s’inscrit dans une vogue nord-américaine du patinage intérieur, activité prisée par les classes urbaines à la recherche de divertissements hivernaux encadrés. Les annuaires Lovell confirment une occupation continue du site par le Marquis de Lorne Skating Rink de 1882 à 1888, témoignant d’une certaine stabilité dans un secteur pourtant sujet à de fréquents changements d’affectation.

La présence répétée d’Edmond Hardy dans les annuaires à cette période constitue un élément structurant : Hardy apparaît comme l’un des premiers acteurs à comprendre le potentiel commercial du site, préfigurant son rôle ultérieur dans les phases théâtrales du lieu.

Du patinage au spectacle populaire : diversification des usages

Les rinks de patinage de la fin du XIXe siècle ne sont pas de simples espaces sportifs. Ils accueillent fréquemment des événements hybrides : soirées musicales, exhibitions, numéros de variétés et attractions temporaires. Cette polyvalence explique en partie la transition relativement fluide du site vers des formes de spectacles plus structurées.

Les archives de presse mentionnent, pour cette période, une utilisation du lieu qui dépasse le seul cadre du patinage, s’inscrivant dans une logique de divertissement continu, où l’espace est modulable selon les saisons et les tendances.

Le Dominion Roller Skating Rink (1888–1893)

À partir de 1888–1889, les annuaires Lovell indiquent un changement d’appellation : le site devient le Roller Skating Rink, également connu sous le nom de Dominion Skating Rink, désormais exploité par W. W. Moore.

Ce changement correspond à l’essor du patin à roulettes, qui connaît à la fin des années 1880 une popularité croissante dans les grandes villes nord-américaines. L’abandon progressif du patin à glace au profit du roller skating traduit une adaptation rapide aux nouvelles modes de loisir urbain.

Le Dominion Roller Skating Rink figure de manière continue dans les annuaires Lovell de 1888 à 1893, ce qui en fait l’une des exploitations les plus durables du site avant l’ère théâtrale. Cette longévité relative suggère un succès commercial suffisant pour maintenir l’activité sur plusieurs saisons consécutives.

Grand Central Dime Museum et Lyceum Theatre : spectacles à bas prix

Parallèlement aux activités de patinage, les archives de presse font état d’une utilisation du site pour des formes de spectacles populaires associées au modèle du dime museum. Le Grand Central Dime Museum s’inscrit dans cette tradition importée des États-Unis, proposant pour un prix modique des curiosités, exhibitions humaines, numéros de variétés et attractions foraines.

Ce type d’établissement, souvent temporaire ou saisonnier, occupe une place importante dans l’écosystème du divertissement urbain de la fin du XIXe siècle. Il contribue à transformer le site en un espace identifié au spectacle accessible, distinct des théâtres élitistes ou des salles d’opéra.

Le Lyceum Theatre, mentionné dans les archives associées au site, s’inscrit dans la même logique : une salle polyvalente, accueillant des spectacles de variétés, des conférences, des performances dramatiques légères et des numéros itinérants. Cette appellation reflète la porosité des catégories de spectacles à cette époque, où théâtre, musée et attraction coexistent souvent dans un même lieu.

Une matrice urbaine du divertissement

Entre 1882 et 1893, le site fonctionne ainsi comme une véritable matrice du divertissement populaire montréalais. Patinage, exhibitions, variétés et spectacles hybrides s’y succèdent, posant les bases matérielles et symboliques de son avenir théâtral.

Cette période, souvent négligée au profit des phases plus prestigieuses, est pourtant essentielle : elle installe durablement le lieu dans l’imaginaire urbain comme espace de rassemblement, de loisir et de spectacle, préparant le terrain à l’émergence de l’Empire Theater en 1893–1894, première tentative explicite de théâtralisation structurée du site.

2. L’Empire Theater (1893–1894)

La courte existence de l’Empire Theater, répertoriée dans les annuaires Lovell Street Directory pour l’année 1893–1894, constitue une étape charnière dans l’histoire du site situé alors au 185, rue Saint-Dominique. Elle marque la première tentative explicite de transformer un espace de divertissement populaire, jusque-là dominé par le patinage et les spectacles hybrides, en une salle théâtrale structurée et identifiable.

L’Empire Theater apparaît dans les annuaires avec W. Bertram désigné comme manager, indiquant une organisation plus formelle que les exploitations précédentes. Ce changement de statut reflète une évolution des pratiques culturelles montréalaises au début des années 1890, alors que la demande pour des spectacles dramatiques, des variétés organisées et des programmes continus s’intensifie dans le centre-ville.

Un moment de transition dans l’économie du spectacle

L’établissement de l’Empire Theater s’inscrit dans un contexte de profonde transformation du paysage théâtral montréalais. À cette époque, les grandes salles anglophones dominent encore le marché des tournées nord-américaines, tandis que les initiatives francophones peinent à se structurer durablement.

L’Empire Theater semble répondre à un double objectif : capitaliser sur l’emplacement stratégique du site, déjà identifié par le public comme lieu de loisir, tout en proposant une programmation plus cohérente et plus régulière, susceptible d’attirer un public élargi. La brièveté de son exploitation suggère toutefois les limites économiques et organisationnelles de cette tentative.

Programmation et usages présumés

Bien que les archives disponibles ne permettent pas de reconstituer avec précision la programmation quotidienne de l’Empire Theater, le contexte de l’époque et la nature des établissements comparables indiquent une offre probablement composée de pièces dramatiques populaires, de vaudevilles, de numéros de variétés et de spectacles itinérants.

L’appellation même d’« Empire Theater » reflète une volonté d’inscrire la salle dans une esthétique et une nomenclature inspirées des théâtres britanniques et américains, souvent perçus comme des modèles de modernité et de respectabilité. Ce choix s’inscrit dans une stratégie de repositionnement du site au-delà du simple divertissement populaire.

Une exploitation éphémère

La présence de l’Empire Theater dans les annuaires Lovell ne se limite qu’à l’année 1893–1894, ce qui témoigne d’une exploitation de courte durée. Cette brièveté peut être interprétée comme le résultat de plusieurs facteurs : concurrence accrue, coûts d’exploitation élevés, ou difficulté à fidéliser un public régulier.

Plutôt qu’un échec isolé, l’Empire Theater doit être compris comme une expérience transitoire, servant de laboratoire pour les formes théâtrales qui s’imposeront rapidement après. Dès l’année suivante, le site est occupé par l’Opéra Français, préfigurant l’installation durable du Théâtre Français.

Portée historique

Malgré sa brièveté, l’Empire Theater occupe une place essentielle dans la stratification historique du site. Il représente le moment précis où le lieu bascule d’un espace de loisir polyvalent vers une vocation théâtrale affirmée.

En ce sens, l’Empire Theater agit comme un chaînon manquant entre la culture populaire des rinks et des dime museums et l’ambition institutionnelle du Théâtre Français. Il annonce la mutation définitive du site en salle de spectacles, mutation qui se consolidera au cours des décennies suivantes et culminera, bien plus tard, dans la renaissance du bâtiment comme Métropolis puis MTELUS.

3. Le Théâtre Français de Montréal (1896–1920)

L’apparition du Théâtre Français à la fin du XIXe siècle s’inscrit dans un moment charnière de l’histoire culturelle montréalaise, alors que la communauté francophone cherche à consolider des institutions théâtrales permanentes capables de rivaliser avec les grandes salles anglophones et les circuits new-yorkais. Le bâtiment situé d’abord au 185, rue Saint-Dominique, puis sur la rue Sainte-Catherine Est, devient l’un des pôles les plus durables du théâtre francophone à Montréal.

Origines : de l’Opéra Français au Théâtre Français

Selon les annuaires Lovell, le lieu est occupé sous l’appellation Opéra Français en 1894–1895 et 1895–1896, avec Edmond Hardy associé à la direction. Cette transition marque un glissement progressif d’un modèle hybride — mêlant opéra, opérette et théâtre — vers une salle identifiée explicitement comme institution théâtrale francophone.

L’Opéra français de Montréal constitue la première tentative structurée et durable d’implanter un théâtre lyrique professionnel de langue française en Amérique du Nord. Porté par un contexte de réveil national et culturel chez les Canadiens français, le projet repose sur un modèle financier hybride mêlant capital-actions, abonnements et vente anticipée de carnets, tout en s’inspirant de pratiques européennes et américaines.

Malgré un accueil public généralement favorable et une activité soutenueopéras, opérettes et comédies lyriques présentés presque quotidiennement — la troupe fait face à de vives critiques de presse, à des tensions internes, à des contraintes morales et religieuses, ainsi qu’à une fragilité financière chronique.

Sous la direction d’acteurs clés comme Edmond Hardy, l’Opéra joue néanmoins un rôle structurant majeur : il contribue à la professionnalisation des artistes, à la syndicalisation des musiciens, à l’émergence d’une critique théâtrale francophone active et à l’affirmation de Montréal comme pôle culturel francophone.

Malgré sa disparition après quelques saisons, l’Opéra français laisse un héritage fondamental, servant de matrice aux institutions lyriques ultérieures et marquant une étape décisive dans l’histoire des arts de la scène à Montréal.

Edmond Hardy (1854–1943) occupe une place clé dans l’histoire culturelle du site qui accueillera plus tard le Métropolis. Fondateur et directeur de l’ Harmonie de Montréal dès 1874, il fut l’un des principaux artisans de la vie musicale publique montréalaise à une époque où le secteur de la rue Sainte-Catherine Est et de ses abords se transforme progressivement en pôle de spectacles.

Directeur artistique du Théâtre Français et de l’Opéra français de Montréal dans les années 1890, Hardy s’inscrit directement dans la phase de théâtralisation du lieu, alors consacré au théâtre et à l’opéra avant son évolution vers le cinéma puis la salle de concerts moderne.

Premier saxophoniste au Canada, compositeur et pédagogue respecté, il incarne le passage du divertissement populaire du XIXe siècle aux institutions culturelles structurées qui façonneront durablement l’identité du site, faisant de son parcours un jalon essentiel dans la longue continuité du spectacle au centre-ville de Montréal.

— Encadré contextuel · Continuité historique du site

À partir de 1896–1897, le nom Théâtre Français s’impose dans les annuaires, signalant une volonté claire de positionnement culturel. Le Théâtre Français s’inscrit alors dans un réseau fragile, mais ambitieux, de salles cherchant à offrir un répertoire dramatique en langue française, dans un contexte dominé par les tournées anglophones.

Le Théâtre Français avant l’incendie de 1900

Entre 1896 et 1900, le Théâtre Français fonctionne comme une salle active, présentant des pièces du répertoire français, des drames contemporains, ainsi que des adaptations populaires. La presse de l’époque souligne régulièrement l’importance symbolique de la salle pour la vie culturelle francophone de Montréal, même si les difficultés financières et l’instabilité administrative demeurent constantes.

Les articles de La Presse et de The Gazette font état d’un public fidèle, mais limité, et d’un modèle économique précaire, tributaire des succès ponctuels et des saisons inégales.

L’incendie du 27 février 1900

Le 27 février 1900, un incendie majeur ravage le Théâtre Français. Les comptes rendus publiés notamment dans Le Journal (7 mars 1900) et d’autres quotidiens montréalais décrivent un sinistre spectaculaire, qui détruit une partie importante de l’édifice et interrompt brutalement les activités de la salle.

La presse insiste sur la rapidité de la propagation du feu, sur les pertes matérielles considérables, et sur le choc symbolique que représente la disparition temporaire d’un des rares théâtres francophones permanents de la ville. L’événement est largement commenté, d’autant plus qu’une étrange coïncidence voit le Théâtre Français de Paris être lui aussi touché par un incendie quelques jours plus tard, fait abondamment relevé par les journaux.

Reconstruction et réouverture (1901)

Après plus d’un an de fermeture, le Théâtre Français rouvre officiellement le 8 avril 1901, désormais associé à l’adresse du 1891, rue Sainte-Catherine Est, selon les annuaires Lovell. Cette réouverture marque une volonté affirmée de relancer une institution francophone majeure, malgré les contraintes économiques persistantes.

La presse de 1901 présente cette réouverture comme un acte de résistance culturelle, insistant sur la nécessité de maintenir un théâtre en langue française au cœur du centre-ville. Les travaux de reconstruction permettent de moderniser partiellement la salle, tout en conservant une structure héritée des phases antérieures.

Stabilité relative et long cycle d’exploitation (1901–1920)

Entre 1901 et 1920, le Théâtre Français connaît l’une des périodes de stabilité les plus longues de son histoire. Les annuaires Lovell recensent la salle année après année, d’abord au 1891, puis au 27, rue Sainte-Catherine Est, et enfin au 59, rue Sainte-Catherine Est, témoignant des ajustements cadastraux et de la consolidation progressive du site.

Durant cette période, le Théâtre Français accueille un large éventail de productions dramatiques, allant du vaudeville aux drames bourgeois, en passant par des comédies populaires. La presse relève régulièrement le rôle central du théâtre dans la diffusion de la culture française à Montréal, malgré la concurrence croissante des cinémas et des spectacles de variétés.

Le Théâtre Français face à l’essor du cinéma

À partir des années 1910, les journaux notent une transformation profonde des habitudes du public. Le cinéma, d’abord perçu comme un divertissement mineur, gagne rapidement en popularité et attire une clientèle plus large et plus régulière que le théâtre traditionnel.

Le Théâtre Français tente de s’adapter en diversifiant ses programmes, mais demeure structurellement vulnérable. Cette fragilité prépare le terrain à la transition majeure de 1920–1921, lorsque la salle est intégrée au circuit du cinéma de prestige sous le nom de Loew’s Court Theatre.

Portée historique

Le Théâtre Français constitue l’une des strates les plus importantes de l’histoire du site. Sur plus de deux décennies, il incarne les ambitions, les luttes et les limites du théâtre francophone à Montréal à l’aube du XXe siècle.

Son histoire — marquée par l’incendie, la reconstruction, la persévérance et l’adaptation — préfigure les cycles successifs de déclin et de renaissance qui définiront durablement le destin du bâtiment, jusqu’à son incarnation contemporaine comme Métropolis puis MTELUS.

4. Loew’s Court Theatre (1921–1924)

L’apparition du Loew’s Court Theatre au début des années 1920 marque une transformation structurelle majeure du site, désormais solidement inscrit dans l’économie du cinéma de prestige nord-américain. Après plus de deux décennies dominées par le théâtre francophone, le bâtiment du 59, rue Sainte-Catherine Est entre dans l’orbite des grands circuits cinématographiques contrôlés par des intérêts américains.

Ouverture et intégration au circuit Loew’s

Selon les annuaires Lovell, le Loew’s Court Theatre apparaît pour la première fois en 1920–1921, avec une ouverture officielle documentée le 9 septembre 1921. Cette date marque l’intégration formelle du site au réseau des théâtres et cinémas exploités par la Marcus Loew Company, l’un des plus puissants conglomérats de l’industrie du divertissement en Amérique du Nord à cette époque.

Le nom même de « Court Theatre » s’inscrit dans une nomenclature utilisée par Loew’s pour désigner des salles urbaines de moyenne à grande capacité, destinées à accueillir des projections cinématographiques de première qualité, souvent accompagnées de numéros de scène, de musique orchestrale ou de courts spectacles en direct.

Modernisation et repositionnement culturel

L’installation du Loew’s Court Theatre s’accompagne d’un repositionnement clair du lieu : le théâtre dramatique cède le pas au cinéma comme forme dominante de divertissement. Les journaux de l’époque soulignent la modernisation des équipements, l’amélioration du confort et l’adaptation de la salle aux standards du cinéma muet de prestige.

Le Loew’s Court Theatre attire un public diversifié, incluant une clientèle familiale et des spectateurs issus des classes moyennes urbaines. Il s’inscrit dans un moment où le cinéma cesse d’être perçu comme un divertissement marginal pour devenir une industrie culturelle majeure, capable de rivaliser avec le théâtre en termes de fréquentation et de revenus.

La vente de 1924 et la logique du capital

Un article détaillé publié dans La Presse le 17 juillet 1924 apporte un éclairage exceptionnel sur les réalités économiques entourant l’exploitation du site. Le journal rapporte la vente de l’immeuble abritant le Loew’s Court Theatre, transaction qui révèle l’importance croissante du capital immobilier dans l’industrie du spectacle.

Selon La Presse, l’édifice est cédé pour une somme substantielle, témoignant de la valeur stratégique de l’emplacement sur la rue Sainte-Catherine Est, désormais reconnue comme l’artère commerciale et culturelle la plus dynamique du centre-ville. Le journal insiste sur le fait que cette vente ne concerne pas uniquement un théâtre, mais un actif immobilier au cœur de l’économie du divertissement moderne.

L’article souligne également que le contrôle des salles par de grands circuits comme Loew’s modifie profondément les conditions d’exploitation : les décisions artistiques, les programmations et les investissements techniques sont désormais subordonnés à des stratégies corporatives définies à l’échelle continentale.

Fin de l’expérience Loew’s et retour au Théâtre Français

Malgré son intégration au puissant réseau Loew’s, le Court Theatre ne s’inscrit pas durablement dans l’histoire du site. Les annuaires Lovell indiquent un retour à l’appellation Théâtre Français dès 1924–1925, signalant la fin de l’exploitation sous la bannière Loew’s.

Ce retour suggère une reconfiguration rapide des priorités culturelles et économiques, ainsi qu’une possible inadéquation entre le modèle du cinéma de chaîne et les attentes spécifiques du public montréalais francophone à cet endroit précis.

Portée historique

La période du Loew’s Court Theatre, bien que brève, constitue une étape déterminante dans l’histoire du bâtiment. Elle introduit le site dans l’ère du cinéma industriel, fondé sur la concentration du capital, la standardisation des programmes et l’intégration à des réseaux transnationaux.

Cette expérience prépare indirectement les transformations ultérieures du lieu, notamment sa longue coexistence entre théâtre et cinéma, jusqu’à la mutation radicale qui surviendra plusieurs décennies plus tard avec l’arrivée du Cinéma Éros, puis la renaissance spectaculaire sous le nom de Métropolis.

5. Cinéma Éros (1970–1982)

L’ouverture du Cinéma Éros le 6 novembre 1970 marque l’une des ruptures les plus radicales de l’histoire du bâtiment du 59, rue Sainte-Catherine Est. Après près d’un siècle d’activités associées, à des degrés variables, au théâtre, à la musique et au cinéma populaire, le lieu se spécialise exclusivement dans la projection de films érotiques destinés à un public adulte.

Les annonces publiées dans The Gazette, La Presse et The Montreal Star à l’automne 1970 confirment une grande ouverture officielle le vendredi 6 novembre, présentée comme un événement commercial assumé, inscrit dans un climat de libéralisation relative des mœurs qui caractérise le Québec et l’Occident au tournant des années 1970.

Contrairement à certaines salles éphémères spécialisées du centre-ville, le Cinéma Éros s’installe dans un édifice à forte charge historique, ancien Théâtre Français, ce qui contribue immédiatement à la dimension polémique de l’entreprise. La presse souligne à plusieurs reprises le contraste entre le passé prestigieux du lieu et sa nouvelle vocation.

Ouverture, positionnement et stratégie commerciale

Dès ses premières semaines d’exploitation, le Cinéma Éros adopte une programmation continue, principalement composée de productions européennes et nord-américaines classées « pour adultes », annoncées sans ambiguïté dans les pages cinéma des quotidiens. Les annonces privilégient une rhétorique de curiosité, d’audace et de transgression contrôlée, tout en insistant sur la légalité des projections et le respect du cadre réglementaire en vigueur.

Les archives de The Gazette et de La Presse montrent que le Cinéma Éros n’est pas présenté comme un établissement clandestin, mais comme un cinéma commercial pleinement assumé, situé sur l’une des artères les plus fréquentées de Montréal. Les horaires étendus, souvent en continu du début d’après-midi jusqu’à tard en soirée, suggèrent une stratégie visant un fort roulement de clientèle.

Les journaux notent rapidement que la clientèle du Cinéma Éros est majoritairement masculine, souvent décrite comme discrète, silencieuse, et peu visible à l’extérieur de la salle. Cette caractérisation revient de manière récurrente dans les chroniques et reportages, participant à la construction médiatique du lieu comme espace marginal mais toléré.

Réception médiatique et débats moraux

Entre 1970 et 1972, le Cinéma Éros fait l’objet d’une attention soutenue dans la presse montréalaise. La Presse, Télé-Radiomonde et Le Petit Journal publient plusieurs articles et chroniques abordant la question du cinéma érotique sous l’angle de la morale publique, de la censure et de l’évolution des mœurs.

Les débats ne portent pas uniquement sur le contenu des films, mais aussi sur la présence même d’un cinéma érotique au cœur du centre-ville. Certains chroniqueurs soulignent l’ironie de voir un ancien théâtre francophone, longtemps associé à une mission culturelle, devenir un lieu de projection de films sexuels.

À l’inverse, d’autres textes insistent sur la normalisation progressive de ce type de cinéma, le comparant à des établissements similaires à New York, Paris ou Londres, et rappelant que les projections se font dans un cadre légal, sans infraction manifeste aux règlements municipaux.

Programmation et discours publicitaire

Les annonces publiées tout au long des années 1970 révèlent une programmation stable, fondée sur des cycles de films renouvelés régulièrement, souvent présentés en programme double ou continu. Les titres mis de l’avant privilégient une esthétique européenne ou pseudo-artistique, stratégie fréquente à l’époque pour légitimer le cinéma érotique auprès d’un public plus large.

Les textes publicitaires évitent généralement les descriptions explicites, misant plutôt sur des termes comme « interdit aux mineurs », « réservé à un public averti » ou « cinéma pour adultes ». Cette prudence lexicale reflète l’équilibre délicat que doivent maintenir les exploitants face aux autorités et à l’opinion publique.

Interventions, surveillance et climat de tolérance fragile

Les archives de presse font état d’un climat de surveillance constante entourant le Cinéma Éros. Sans rapporter de fermeture immédiate ou de saisies spectaculaires, plusieurs articles évoquent des inspections, des plaintes citoyennes et des discussions récurrentes autour du cadre légal de la projection de films érotiques.

Cette situation place le Cinéma Éros dans une zone grise : toléré, mais jamais pleinement accepté, autorisé, mais constamment susceptible d’être remis en question. Ce statut fragile contribue à l’instabilité économique de l’établissement au fil de la décennie.

Déclin progressif et fermeture

À la fin des années 1970, les articles de presse signalent un essoufflement progressif du modèle économique du Cinéma Éros. La multiplication des salles spécialisées, l’émergence de nouveaux supports et la banalisation du contenu érotique réduisent l’effet de nouveauté qui avait favorisé l’établissement à ses débuts.

Le début des années 1980 marque une phase critique. Les journaux mentionnent des difficultés financières, une fréquentation en baisse et un état de dégradation croissant du bâtiment. Un incendie, survenu au début des années 1980, accélère la fermeture définitive du Cinéma Éros.

À partir de 1982, le lieu est décrit comme abandonné, fermé au public, et laissé à l’abandon pendant plusieurs années, avant sa spectaculaire renaissance sous le nom de Métropolis en 1987.

Portée historique et symbolique

Avec le recul, la période du Cinéma Éros apparaît comme un moment de fracture dans la longue histoire du site. Elle rompt avec la tradition théâtrale et musicale, tout en révélant la capacité du bâtiment à absorber des usages socialement controversés.

Loin d’être un simple épisode marginal, le Cinéma Éros témoigne des transformations profondes des normes culturelles, morales et économiques dans le Montréal des années 1970. Il constitue aujourd’hui une strate essentielle pour comprendre la résilience du lieu et la portée symbolique de sa renaissance ultérieure comme salle de spectacles majeurs.

6. Métropolis (1987–2017)

Après plusieurs années d’abandon consécutives à la fermeture du Cinéma Éros et à l’incendie qui fragilise gravement l’édifice au début des années 1980, le bâtiment du 59, rue Sainte-Catherine Est connaît une renaissance spectaculaire en 1987, lorsqu’il rouvre officiellement comme salle de spectacles sous le nom de Métropolis. Cette réouverture marque l’un des tournants majeurs de l’histoire culturelle contemporaine du centre-ville de Montréal.

Un bâtiment laissé en suspens (1982–1987)

Entre 1982 et 1987, les archives de presse décrivent un édifice fermé, partiellement endommagé, et dépourvu de vocation culturelle claire. L’ancienne salle, longtemps associée au Théâtre Français puis au Cinéma Éros, devient un symbole d’abandon urbain, situé pourtant au cœur de l’une des artères les plus fréquentées de la ville.

Plusieurs articles évoquent l’état de dégradation intérieure, les risques structurels et l’incertitude entourant l’avenir du lieu. Dans un contexte où de nombreuses salles historiques du centre-ville disparaissent ou sont converties en espaces commerciaux, la survie même du bâtiment est alors loin d’être acquise.

« On me disait qu’une salle de danse et de spectacles pouvant contenir 2 000 personnes était impensable à Montréal, mais j’y ai cru sans broncher. J’ai cherché l’établissement et, quand j’ai visité le Théâtre Français, j’ai su qu’il était inutile de poursuivre : j’avais trouvé. »

Jean-Claude Legris, fondateur du Métropolis cité dans La Presse, 1987

La réouverture du 29 avril 1987

Le 29 avril 1987, le bâtiment rouvre officiellement ses portes sous l’appellation Métropolis. Cette réouverture s’inscrit dans une dynamique plus large de revitalisation du centre-ville et de revalorisation des grandes salles de spectacles dans le Montréal de la fin des années 1980.

La presse souligne le caractère symbolique de l’événement : un édifice longtemps associé à des usages controversés ou à l’abandon retrouve une fonction culturelle majeure. Le Métropolis est présenté comme une salle polyvalente, capable d’accueillir concerts, galas, événements télévisés et grandes productions scéniques.

Positionnement artistique et programmation

Dès ses premières années, le Métropolis se distingue par une programmation éclectique, axée principalement sur la musique populaire, le rock, la pop, le hip-hop, les musiques électroniques et les grandes tournées internationales. La salle devient rapidement l’un des lieux incontournables pour les artistes en tournée à Montréal, entre les clubs de plus petite capacité et les amphithéâtres de grande envergure.

La presse culturelle décrit le Métropolis comme une salle de transition idéale, offrant une capacité suffisante pour accueillir des artistes majeurs tout en conservant une proximité entre la scène et le public. Cette configuration contribue à la réputation du lieu comme espace privilégié pour des performances marquantes et souvent mémorables.

Le Métropolis comme institution culturelle

Au fil des années 1990 et 2000, le Métropolis s’impose comme une institution culturelle à part entière. Il accueille non seulement des concerts, mais aussi des galas, des premières médiatiques, des événements spéciaux et des productions télévisées d’envergure.

La salle joue un rôle structurant dans l’écosystème musical montréalais, servant de tremplin pour des artistes émergents et de vitrine pour des figures établies de la scène internationale. Sa localisation, au cœur du Quartier des spectacles avant même que cette appellation ne s’impose, renforce son importance symbolique.

Continuité historique et réappropriation du lieu

Contrairement à une construction neuve, le Métropolis s’inscrit dans un édifice chargé de plus d’un siècle d’histoire. Si cette profondeur historique n’est pas toujours explicitement mise de l’avant dans la communication officielle, elle confère au lieu une densité patrimoniale singulière.

La transformation du bâtiment en salle de concerts contemporains constitue une réappropriation réussie d’un espace longtemps marqué par des cycles de déclin et de renaissance. Le Métropolis devient ainsi l’héritier indirect des multiples vocations du site : loisir populaire, théâtre, cinéma, puis spectacle vivant moderne.

Portée historique

La phase Métropolis représente l’une des renaissances les plus spectaculaires de l’histoire du bâtiment. Elle démontre la capacité du site à se réinventer sans effacer totalement les strates qui le précèdent.

Gilles Larivière

Gilles Larivière occupe une place déterminante dans l’histoire récente du Métropolis de Montréal. Co-fondateur du groupe Spectra aux côtés d’André Ménard, il fait partie des figures qui, à la fin des années 1980, contribuent à la requalification durable du bâtiment après plusieurs décennies d’instabilité fonctionnelle.

À cette période, l’édifice de la rue Sainte-Catherine Est sort d’un long cycle de transformations — théâtre, cinéma, puis cinéma érotique — qui a fragilisé son identité culturelle. Sous l’impulsion de Spectra, et avec l’implication directe de Gilles Larivière, le Métropolis est repensé comme une grande salle de concerts dédiée aux musiques actuelles, capable d’accueillir à la fois des artistes internationaux et la scène locale émergente.

Producteur visionnaire, Larivière participe à définir la vocation artistique contemporaine du lieu et à son intégration dans l’écosystème des grands événements montréalais développés par Spectra, notamment les Francos de Montréal, le Festival International de Jazz de Montréal et d’autres manifestations majeures. Le Métropolis devient alors un pivot structurel de la diffusion musicale à Montréal, contribuant au rayonnement international de la ville dès les années 1990.

Dans l’histoire longue du site — marquée par des usages successifs allant de la patinoire populaire du XIXᵉ siècle aux grandes institutions théâtrales et cinématographiquesGilles Larivière apparaît comme l’un des acteurs clés du passage à l’ère moderne du spectacle vivant. Son action permet d’ancrer durablement le Métropolis dans le paysage culturel montréalais comme salle emblématique des musiques populaires contemporaines, statut qu’il conservera jusqu’à sa transformation en MTELUS au XXIᵉ siècle.

En réinscrivant le lieu au cœur de la vie culturelle montréalaise, le Métropolis assure la continuité d’une tradition de spectacle entamée plus d’un siècle auparavant, préparant le terrain à sa phase contemporaine sous le nom de MTELUS.

7. Mtelus (2017–)

En 2017, la salle connue pendant trois décennies sous le nom de Métropolis entre dans une nouvelle phase de son histoire en adoptant l’appellation MTELUS. Ce changement de nom résulte d’une entente de commandite, pratique désormais courante dans l’exploitation des grandes salles de spectacles en Amérique du Nord, et s’inscrit dans un contexte de redéfinition des modèles économiques du spectacle vivant.

Changement de nom et continuité fonctionnelle

Le passage de Métropolis à MTELUS ne correspond pas à une rupture architecturale ni à une transformation fondamentale de la vocation du lieu. La salle conserve son rôle central dans le paysage culturel montréalais, demeurant un espace dédié principalement aux concerts de musiques actuelles, aux tournées internationales et aux événements d’envergure médiatique.

La continuité d’exploitation est explicitement soulignée dans la presse culturelle, qui insiste sur le fait que, malgré la disparition d’un nom chargé d’histoire récente, le lieu demeure reconnaissable par sa configuration, sa capacité et sa position stratégique sur la rue Sainte-Catherine Est.

Un nom nouveau dans un édifice ancien

L’adoption du nom MTELUS introduit une tension symbolique entre modernité corporative et profondeur historique. Alors que l’appellation évoque une identité contemporaine, liée à une marque et à une époque, le bâtiment demeure l’héritier direct de plus d’un siècle d’usages successifs : rinks de patinage, musées populaires, théâtres francophones, cinéma de prestige, cinéma érotique, salle de concerts.

Cette superposition de strates historiques confère au lieu une densité patrimoniale singulière. Même si l’histoire antérieure n’est pas toujours mise de l’avant dans la communication institutionnelle, elle demeure inscrite matériellement dans la structure du bâtiment et dans la mémoire collective montréalaise.

MTELUS et le Quartier des spectacles

À partir de la fin des années 2010, le MTELUS s’inscrit pleinement dans l’écosystème du Quartier des spectacles, désormais reconnu comme pôle culturel majeur. La salle fonctionne en complémentarité avec d’autres institutions voisines, participant à la concentration des activités musicales et événementielles au centre-ville.

Cette intégration renforce le rôle du site comme lieu de passage incontournable pour les artistes en tournée et pour le public montréalais, dans un quartier marqué par la cohabitation d’institutions patrimoniales, de salles contemporaines et d’espaces publics dédiés aux arts.

Patrimonialisation implicite et mémoire du lieu

Si le MTELUS n’est pas explicitement présenté comme un lieu patrimonial, sa longévité exceptionnelle et la continuité de sa fonction culturelle en font de facto l’un des bâtiments de spectacle les plus historiquement chargés de Montréal.

Le maintien de l’activité scénique dans un édifice ayant traversé plus de cent quarante ans de transformations sociales, morales et culturelles constitue en soi un acte de préservation indirecte. Le site n’a jamais cessé, malgré les ruptures et les crises, d’être associé au spectacle et au rassemblement du public.

Portée historique

La phase MTELUS représente l’état contemporain d’un lieu en perpétuelle mutation. Elle prolonge la logique de renaissance déjà à l’œuvre lors de l’ouverture du Métropolis, tout en l’inscrivant dans un cadre économique et symbolique nouveau.

En réunissant sous un même toit les héritages du patinage, du théâtre, du cinéma et de la musique populaire, le MTELUS incarne la continuité rare d’un site qui, depuis les années 1880, n’a jamais cessé d’être un espace de spectacle au cœur de Montréal.

8. Chronologie détaillée

Avant 1882 — Un site encore indéterminé

Les annuaires Lovell Street Directory indiquent qu’avant le début des années 1880, l’adresse du 185, rue Saint-Dominique ne correspond pas à un lieu de spectacle identifié. Cette absence d’affectation documentée suggère un site encore marginal, avant sa transformation rapide en espace de loisirs urbains.

1882–1888 — Marquis de Lorne Skating Rink

À partir de 1882–1883, le site est occupé de façon continue par le Marquis de Lorne Skating Rink, exploité par C. Piché et Edmond Hardy. Cette période correspond à l’essor des rinks de patinage intérieur dans les grandes villes nord-américaines. Le lieu s’impose alors comme espace de loisir populaire structuré, posant les premières bases matérielles d’une vocation spectaculaire durable.

1888–1893 — Dominion (Roller) Skating Rink

En 1888–1889, le site adopte l’appellation Roller Skating Rink, également connue sous le nom de Dominion Skating Rink, sous la direction de W. W. Moore. Cette transition reflète la popularité croissante du patin à roulettes. Le maintien de l’activité jusqu’en 1892–1893 témoigne d’un succès commercial relatif et d’une fréquentation soutenue.

Années 1880–début 1890 — Grand Central Dime Museum et Lyceum Theatre

Parallèlement aux activités de patinage, le site accueille des formes de spectacles populaires associées au Grand Central Dime Museum et au Lyceum Theatre. Ces usages hybrides — exhibitions, variétés, attractions, conférences — inscrivent le lieu dans la culture du divertissement à bas prix, préfigurant sa transformation en salle théâtrale permanente.

1893–1894 — Empire Theater

L’année 1893–1894 voit l’apparition de l’Empire Theater, avec W. Bertram comme manager. Il s’agit de la première tentative explicite de structurer le site comme théâtre identifié, marquant le passage d’un loisir polyvalent à une vocation scénique affirmée. Cette expérience demeure brève, mais joue un rôle de transition déterminant.

1894–1896 — Opéra Français

Le site est occupé sous l’appellation Opéra Français en 1894–1895 et 1895–1896, avec Edmond Hardy associé à la direction. Cette phase intermédiaire annonce l’installation durable d’une institution théâtrale francophone, dans un contexte où les initiatives culturelles françaises cherchent à se consolider à Montréal.

1896–1900 — Théâtre Français (première phase)

À partir de 1896–1897, le nom Théâtre Français s’impose durablement. La salle devient l’un des principaux pôles du théâtre francophone montréalais. Cette première phase est interrompue brutalement par l’incendie du 27 février 1900, largement documenté dans la presse, qui cause d’importants dommages et entraîne la fermeture temporaire du lieu.

1901 — Reconstruction et réouverture

Après plus d’un an de fermeture, le Théâtre Français rouvre le 8 avril 1901, désormais associé à l’adresse du 1891, rue Sainte-Catherine Est. Cette réouverture est perçue comme un acte de résilience culturelle, dans un contexte de fragilité économique persistante.

1901–1920 — Théâtre Français (cycle long)

Entre 1901 et 1920, le Théâtre Français connaît sa période d’exploitation la plus stable. Les annuaires Lovell recensent la salle sous différentes adresses (1891, puis 27, puis 59 rue Sainte-Catherine Est), reflétant les ajustements cadastraux du site. Cette longévité fait du Théâtre Français l’une des institutions théâtrales francophones les plus durables de son époque à Montréal.

1921–1924 — Loew’s Court Theatre

En 1920–1921, le site entre dans l’ère du cinéma industriel avec l’ouverture du Loew’s Court Theatre le 9 septembre 1921. Intégré au puissant circuit Loew’s, le lieu est modernisé et repositionné comme cinéma de prestige. La vente de l’immeuble en 1924, rapportée par La Presse le 17 juillet, illustre l’importance croissante du capital immobilier dans l’économie du spectacle.

1924–1970 — Retour et long crépuscule du Théâtre Français

Dès 1924–1925, le nom Théâtre Français réapparaît dans les annuaires Lovell. La salle poursuit ses activités jusqu’en 1970, alternant théâtre et cinéma, dans un contexte de concurrence accrue et de transformation des habitudes culturelles. Cette période prolongée correspond à un lent déclin, marqué par l’adaptation plus que par l’innovation.

1970–1982 — Cinéma Éros

Le 6 novembre 1970, le lieu rouvre sous le nom de Cinéma Éros, spécialisé dans la projection de films érotiques. Cette phase radicalement différente s’inscrit dans le climat de libéralisation des mœurs des années 1970. Toléré mais controversé, le Cinéma Éros ferme au début des années 1980, après un incendie, laissant le bâtiment abandonné.

1982–1987 — Abandon

Entre 1982 et 1987, le bâtiment demeure fermé et dégradé. Les archives de presse décrivent un édifice laissé sans vocation, symbole d’un centre-ville en pleine recomposition.

1987–2017 — Métropolis

Le 29 avril 1987, le bâtiment renaît comme salle de spectacles sous le nom de Métropolis. La salle devient rapidement l’un des lieux majeurs de la musique populaire à Montréal, accueillant concerts, événements spéciaux et productions médiatiques, réinscrivant durablement le site au cœur de la vie culturelle contemporaine.

Depuis 2017 — MTELUS

En 2017, le Métropolis devient MTELUS, à la suite d’une entente de commandite. Malgré ce changement de nom, la vocation culturelle du lieu se maintient. Le bâtiment demeure aujourd’hui l’un des plus anciens sites de spectacle encore en activité à Montréal, ayant traversé plus de cent quarante ans de transformations continues.

9. Notes & sources

  1. Morning Chronicle and Commercial and Shipping Gazette Skating Rink, Marquis of Lorne Skating Rink, 9 janvier 1879.
  2. The Daily Evening Mercury Grand Concert of Welcome, Marquis of Lorne Skating Rink, 9 juin 1879.
  3. The Montreal Star Masquerade, Marquis of Lorne Skating Rink, 8 janvier 1881.
  4. The Montreal Star Masquerade, Marquis of Lorne Skating Rink, 18 janvier 1881.
  5. The Montreal Star The Harmonie Band, Marquis of Lorne Skating Rink, 20 juillet 1881.
  6. The Montreal Star Marquis of Lorne Skating Rink , Marquis of Lorne Skating Rink, 20 janvier 1883.
  7. The Montreal Star Amusements , Marquis of Lorne Skating Rink, 6 novembre 1883.
  8. The Montreal Star Marquis of Lorne Skating Rink , Marquis of Lorne Skating Rink, 21 décembre 1883.
  9. The Montreal Star Grand Central Dime Museum , Grand Central Dime Museum, 17 mai 1884.
  10. Le Monde Grand Central Dime Museum ! , Grand Central Dime Museum, 19 mai 1884.
  11. The Gazette Grand Central Dime Museum , Grand Central Dime Museum, 20 mai 1884.
  12. The Montreal Star Grand Central Dime Museum , Grand Central Dime Museum, 20 mai 1884.
  13. The Gazette Grand Central Dime Museum , Grand Central Dime Museum, 2 juin 1884.
  14. The Gazette Music and the Drama, Grand Central Dime Museum, 12 juin 1884.
  15. The Montreal Star Entertainment on behalf of the French sufferers from Cholera, Grand Central Dime Museum, 27 août 1884.
  16. The Montreal Star Marquis of Lorne Skating Rink , Marquis of Lorne Skating Rink, 12 décembre 1885.
  17. The Montreal Herald and Daily Commercial Gazette Before the Recorder , Marquis of Lorne Skating Rink, 27 mars 1888.
  18. La Presse Ouverture du Théâtre Lyceum, Théâtre Lyceum, 30 janvier 1886.
  19. The Gazette Fancy Dress Carnival, Dominion Rink, 27 janvier 1888.
  20. The Gazette At the Dominion Rink, Dominion Rink, 14 décembre 1888.
  21. Montreal Winter Carnival Program The great winter carnival of 1889, Dominion Rink, 4 février 1889.
  22. The Montreal Star Grand Fancy Dress Carnival, Dominion Rink, 20 février 1889.
  23. The Montreal Star Skating, Dominion Rink, 9 décembre 1890.
  24. The Gazette Lyceum Theatre, Lyceum Theater, 1 juin 1891.
  25. The Gazette Music and the drama: Lyceum Theatre, Lyceum Theater, 2 juin 1892.
  26. The Montreal Star A demand against the management of the Lyceum, Lyceum Theater, 19 mars 1892.
  27. The Montreal Star A license for the Lyceum, Lyceum Theater, 16 mai 1892.
  28. L’étandard Le Lyceum Theatre, Lyceum Theater, 23 septembre 1892.
  29. The Gazette A war of the taste brush, Dominion Rink, 16 septembre 1893.
  30. The Gazette Mr. W.W. Moore’s birthday, Opéra Français, 18 octobre 1895.
  31. Le Journal Incendie désastreux, Théâtre Français, 27 février 1900.
  32. The Montreal Star Théâtre Français fire, Théâtre Français, 7 mars 1900.
  33. The Montreal Star Théâtre Français burned, Théâtre Français, 8 mars 1900.
  34. The Montreal Star Mr. Ford enters suit, Théâtre Français, 23 août 1900.
  35. The Montreal Star Théâtre Français wall fell, Théâtre Français, 22 novembre 1900.
  36. The Gazette At the Playhouses : Opening of the Français, Théâtre Français, 8 avril 1901.
  37. The Gazette Théâtre Français Café, Théâtre Français, 7 novembre 1902.
  38. The Montreal Star Theatre Français changes hands, Théâtre Français, 17 juillet 1924.
  39. The Montreal Star Court Theatre to open shortly with exclusive pictures, Loew’s Court Theatre, 27 août 1921.
  40. The Gazette Loew’s Court Theatre will be inaugurated, Loew’s Court Theatre, 6 septembre 1921.
  41. The Montreal Star New York Man manager of the new Court Theatre, Loew’s Court Theatre, 8 septembre 1921.
  42. The Montreal Star Theatre Français reopened as Court Theatre for films, Loew’s Court Theatre, 10 septembre 1921.
  43. The Gazette Opening of the Court, Loew’s Court Theatre, 10 septembre 1921.
  44. La Presse La technique au secours de l’amour, Eros, 5 décembre 1970.
  45. The Gazette Grand opening tomorrow november 6, Eros, 5 novembre 1970.
  46. Le Petit Journal Finis les films de sexe !, Eros, 12 septembre 1971.
  47. The Montreal Star Sexploitation trade goes only skin flick deep, Eros, 13 janvier 1973.
  48. Le Soleil Les meubles du Capitol devront rester au Québec, Eros, 14 juillet 1983.
  49. The Gazette Métropolis mega-club hopes to recapture spirit of the past, Métropolis, 3 janvier 1987.
  50. The Gazette Metropolis scrambling for it’s opening, Metropolis, 25 avril 1987.
  51. The Gazette Cairo professor in Westmount synagogue, Métropolis, 30 avril 1987.
  52. Le Devoir Métropolis: la fièvre du méga-bar, Métropolis, 1 mai 1987.
  53. The Gazette The Lower Main, Métropolis, 1 août 1987.
  54. The Gazette Architects picks years best and worst buildings, Métropolis, 19 décembre 1987.
  55. La Presse Jici Lauzon, je ne suis ni prétentieux ni grossier, Métropolis, 23 février 1991.
  56. La Presse Les spectateurs ont d’abord cru à une blague du Capitaine Bonhomme, Métropolis, 29 novembre 1991.
  57. La Presse Métropolis, une émission piratée ?, Métropolis, 19 février 1993.
  58. L’Opéra Français de Montréal, L’étonnante histoire d’un succès éphémère, Mireille Barrière, Édition Fides
  59. Régistre des Entreprises du Québec

    Selon l’État de renseignements du Registre des entreprises du Québec (26 décembre 2025), Evenko — enregistrée sous la dénomination Société en nom collectif Evenko (NEQ 3375080283), également connue sous le nom Evenko G.P. — est une société en nom collectif constituée le 12 décembre 2019 et immatriculée le 13 décembre 2019. Son siège social est situé au 1275, rue Saint-Antoine Ouest, Montréal, et elle déclare entre 50 et 99 salariés au Québec, œuvrant principalement dans le secteur 9631 – agences de spectacles et d’artistes. L’entreprise poursuit comme objet la promotion, réservation, production, publicité, marketing, commandite, développement et gestion d’artistes dans le cadre d’événements de divertissement (concerts, festivals). Elle est détenue et exploitée par ses associés L’Aréna des Canadiens inc. (Montréal) et Live Nation Canada Inc. (Toronto). Parmi les administrateurs se trouvent notamment Geoffrey E. Molson (président du CA), Andrew T. Molson, Wayne Zronik et Riley O’Connor. L’entreprise a également fait l’objet de nombreuses déclarations administratives annuelles (2020–2025) et, au fil des ans, a déclaré au registre plusieurs noms utilisés au Québec, dont ÎleSoniq, Feu Feu / Fuego Fuego, Lasso, Osheaga (MC), ainsi qu’une série d’appellations liées à des salles, incluant MTelus, Le Corona / Théâtre Corona, Bar L’Étoile / L’ÉTOILE DIX-30, Théâtre Beanfield, STUDIO TD et Théâtre Manuvie (désormais classés « antérieurs » au registre depuis le 28 février 2025).

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COEUR DE PIRATE
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MXPX THE ATARIS
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MAX MCNOWN ELBOW NOAH CYRUS 2HOLLIS DANCE NOW MONTREAL BLADEE AMINÉ GOGO PENGUIN JOEY BADA$$ ILAN BLUESTONE YUNG LEAN ARIANE MOFFATT J.I.D MXPX OSAMASON

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Source: BSTB

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Source: MTelus

 

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Source: MTelus

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Source: MTelus

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Source: MTelus

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Source: Evenko

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Source: BSTB

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Source: BSTB

UNCLE ACID AND THE DEAD BEATS JONATHAN HULTEN
UNCLE ACID AND THE DEAD BEATS JONATHAN HULTEN

Source: Uncle Acid and the Dead Beats

070 SHAKE
070 SHAKE

Source: 070 Shake

CALENDRIER FÉVRIER MTELUS
CALENDRIER FÉVRIER MTELUS

Source: Evenko

HOL! SHIVERS
HOL! SHIVERS

Source: Ile Soniq

DESTROY LONELY LIL88
DESTROY LONELY LIL88

Source: Modo Live

L’IMPÉRATRICE
L’IMPÉRATRICE

Source: Osheaga

YVES
YVES

Source: Yves

INFEKT YVES GRAND CORPS MALADE L’IMPÉRATRICE ASH YSEULT DESTROY LONELY HOL!
INFEKT YVES GRAND CORPS MALADE L’IMPÉRATRICE ASH YSEULT DESTROY LONELY HOL!

Source: MTelus

INFEKT HEYZ OF THE TREES HOL!
INFEKT HEYZ OF THE TREES HOL!

Source: Ile Soniq

INFEKT
INFEKT

Source: Ile Soniq

2024
TOP SHOWS MTELUS 2024
TOP SHOWS MTELUS 2024

Source: MTelus

DANIEL BELANGER
DANIEL BELANGER

Source: Daniel Bélanger

P’TIT BELLIVEAU
P’TIT BELLIVEAU

Source: P’tit Belliveau

MALAIMÉ SOLEIL
MALAIMÉ SOLEIL

Source: Malaimé Soleil

P’TIT BELLIVEAU
P’TIT BELLIVEAU

Source: P’tit Belliveau

RYX
RYX

Source: Evenko

CHROMEO
CHROMEO

Source: Evenko

TESTAMENT KREATOR POSSESSED
TESTAMENT KREATOR POSSESSED

Source: Heavy MTL

DEATH FROM ABOVE 1979
DEATH FROM ABOVE 1979

Source: Death From Above 1979

DEATH FROM ABOVE 1979 TEEN MORTGAGE NOBRO
DEATH FROM ABOVE 1979 TEEN MORTGAGE NOBRO

Source: Death From Above 1979

HATEBREED CARCASS HARM’S WAY CRYPTA
HATEBREED CARCASS HARM’S WAY CRYPTA

Source: 77 Montréal

BAD RELIGION
BAD RELIGION

Source: 77 Montréal

IDLES
IDLES

Source: MTelus

FUTURE ISLANDS
FUTURE ISLANDS

Source: MTelus

BERLIOZ (LIVE)
BERLIOZ (LIVE)

Source: MTelus

ZIGGY ALBERTS
ZIGGY ALBERTS

Source: MTelus

KILLER MIKE
KILLER MIKE

Source: MTelus

GEOFFROY
GEOFFROY

Source: MTelus

KURT VILE AND THE VIOLATORS
KURT VILE AND THE VIOLATORS

Source: MTelus

DELUXE
DELUXE

Source: MTelus

OCEAN ALLEY
OCEAN ALLEY

Source: MTelus

ZAHO DE SAGAZAN
ZAHO DE SAGAZAN

Source: MTelus

JOSMAN
JOSMAN

Source: MTelus

GALAXIE
GALAXIE

Source: Mtelus

PERIPHERY EIDOLA JAKE BOWEN
PERIPHERY EIDOLA JAKE BOWEN

Source: Heavy MTL

OUR LAST NIGHT BROADSIDE NORMANDIE
OUR LAST NIGHT BROADSIDE NORMANDIE

Source: Heavy MTL

MADISON BEER CHARLOTTE LAWRENCE
MADISON BEER CHARLOTTE LAWRENCE

Source: MTelus

GRIM SKUNK
GRIM SKUNK

Source: Heavy MTL

GRIM SKUNK
GRIM SKUNK

Source: Grim Skunk

BENSON BOONE
BENSON BOONE

Source: Benson Boone

HIPPIE SABOTAGE
HIPPIE SABOTAGE

Source: MTelus

LANY
LANY

Source: MTelus

DAMIAN & STEPHEN MARLEY
DAMIAN & STEPHEN MARLEY
ALESTORM ELVEN KING GLYPH
ALESTORM ELVEN KING GLYPH

Lieu: MTelus

MINISTRY GARY NUMAN FRONTLINE ASSEMBLY
MINISTRY GARY NUMAN FRONTLINE ASSEMBLY

Lieu: MTelus

THE KOOKS THE VACCINES
THE KOOKS THE VACCINES

Source: The Kooks

SARA DUFOUR
SARA DUFOUR

Source: Evenko

SARA DUFOUR
SARA DUFOUR

Source: Sara Dufour

SARA DUFOUR
SARA DUFOUR

Source: Sara Dufour

THE KILLS PARANOYDS
THE KILLS PARANOYDS

Lieu: MTelus

TORO Y MOI PANDA BEAR
TORO Y MOI PANDA BEAR

Source: BSTB

MACHINE HEAD FEAR FACTORY ORBIT CULTURE GATES OF HELL
MACHINE HEAD FEAR FACTORY ORBIT CULTURE GATES OF HELL

Source: Heavy MTL

PATRICK WATSON
PATRICK WATSON

Lieu: MTelus

BEARTOOTH THE PLOT IN YOU INVENT ANIMATE SLEEP THEORY
BEARTOOTH THE PLOT IN YOU INVENT ANIMATE SLEEP THEORY

Lieu: MTelus

SWORD ANONYMUS VANTABLACK WARSHIP ATOMIK TRAIN
SWORD ANONYMUS VANTABLACK WARSHIP ATOMIK TRAIN

Source: Evenko

2023
KARKWA
KARKWA

Source: Karkwa

GAB BOUCHARD
GAB BOUCHARD

Lieu: MTelus

GAB BOUCHARD
GAB BOUCHARD

Source: Gab Bouchard

KARKWA
KARKWA

Source: Karkwa

KARL TREMBLAY
KARL TREMBLAY

Source: MTelus

VULGAIRES MACHINS
VULGAIRES MACHINS

Source: MTelus

SOEURS BOULAY
SOEURS BOULAY

Source: Soeurs Boulay

DRAGONFORCE AMARANTHE NANOWAR OF STEEL EDGE OF PARADISE
DRAGONFORCE AMARANTHE NANOWAR OF STEEL EDGE OF PARADISE

Source: Heavy MTL

BEACHES BEACH WEATHER
BEACHES BEACH WEATHER

Source: MTelus

CHROMEO RIC WILSON
CHROMEO RIC WILSON

Source: MTelus

GREGORY ALAN ISAKOV
GREGORY ALAN ISAKOV

Source: MTelus

RAINBOW KITTEN SURPRISE
RAINBOW KITTEN SURPRISE

Source: MTelus

LITTLE SIMZ
LITTLE SIMZ

Source: MTelus

BULLET FOR MY VALENTINE OF MICE AND MEN VENDED
BULLET FOR MY VALENTINE OF MICE AND MEN VENDED

Source: Heavy MTL

LIL YACHTY
LIL YACHTY

Source: MTelus

MARS VOLTA TERI GENDER BENDER
MARS VOLTA TERI GENDER BENDER

Source: MTelus

WASP ARMORED SAINT
WASP ARMORED SAINT

Source: MTelus

BVB & VV DARK DIVINE
BVB & VV DARK DIVINE

Source: Heavy MTL

JINJER MONUMENTS
JINJER MONUMENTS

Source: Heavy MTL

TASH SULIANA
TASH SULIANA

Source: MTelus

MR BUNGLE BATTLES
MR BUNGLE BATTLES

Source: MTelus

STEEL PANTHER BRKN LOVE
STEEL PANTHER BRKN LOVE

Source: Heavy MTL

STEEL PANTHER BRKN LOVE
STEEL PANTHER BRKN LOVE

Source: Heavy MTL

JAMES BARKER BAND GRIFFEN PALMER BRITTANY KENNELL
JAMES BARKER BAND GRIFFEN PALMER BRITTANY KENNELL

Source: MTelus

MAISIE PETERS
MAISIE PETERS

Source: MTelus

ZIGGY ALBERTS
ZIGGY ALBERTS

Source: MTelus

GOGOL BORDELLO
GOGOL BORDELLO

Source: MTelus

THE WAR ON DRUGS SHAINE HAYES
THE WAR ON DRUGS SHAINE HAYES

Source: MTelus

CHRISTINE AND THE QUEENS
CHRISTINE AND THE QUEENS

Source: MTelus

MICHAEL BRUN
MICHAEL BRUN

Source: MTelus

THYLACINE FAKEAR
THYLACINE FAKEAR

Source: MTelus

CKAY MOONSHINE
CKAY MOONSHINE

Source: Mtelus

THE FRANKLIN ELECTRIC BILLIE MARTEN
THE FRANKLIN ELECTRIC BILLIE MARTEN

Source: MTelus

TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

DANIEL BÉLANGER
DANIEL BÉLANGER

Lieu: MTelus

AUGUST BURNS RED
AUGUST BURNS RED

Lieu: MTelus

PLACEBO
PLACEBO

Lieu: MTelus

SKINNY PUPPY
SKINNY PUPPY

Source: Heavy MTL

SKINNY PUPPY LEAD INTO GOLD
SKINNY PUPPY LEAD INTO GOLD

Source: Heavy MTL

VOX & HOPS BREWTAL CLUTCH AMIGO THE DEVIL NATE BERGMAN
VOX & HOPS BREWTAL CLUTCH AMIGO THE DEVIL NATE BERGMAN

Source: Heavy MTL

SOEURS BOULAY
SOEURS BOULAY

Source: Soeurs Boulay

ALICIA MOFFET
ALICIA MOFFET

Source: Mtelus

2022
CANNIBAL CORPSE
CANNIBAL CORPSE

Collectionneur: Dave Bernier

CANNIBAL CORPSE
CANNIBAL CORPSE

Collectionneur: Dave Bernier

LAGWAGON BIGWIG GRUMPSTER
LAGWAGON BIGWIG GRUMPSTER

Lieu: Mtelus

FRANZ FERDINAND
FRANZ FERDINAND

Lieu: Mtelus

CHARLOTTE CARDIN ZACH ZOYA
CHARLOTTE CARDIN ZACH ZOYA

Source: Zach Zoya

TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

AMINÉ
AMINÉ

Source: Aminé

CHARLOTTE CARDIN
CHARLOTTE CARDIN

Source: Charlotte Cardin

CHARLOTTE CARDIN
CHARLOTTE CARDIN

Lieu: MTelus

2021
TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

CITY AND COLOUR
CITY AND COLOUR

Lieu: MTelus

JINJER SUICIDE SILENCE
JINJER SUICIDE SILENCE

Source: Mtelus

LA FAMILLE BONBONBON
LA FAMILLE BONBONBON

Source: Mtelus

SAM TUCKER
SAM TUCKER

Source: Mtelus

2020
FOUKI
FOUKI

Source: Fouki

FOUKI
FOUKI

Source: Fouki

MILO SPYKERS
MILO SPYKERS

Source: Mtelus

ATROXX
ATROXX

Source: Mtelus

FARRAGO
FARRAGO

Source: Mtelus

AMELIE LENS
AMELIE LENS

Source: Mtelus

REFUSED
REFUSED

Lieu: Métropolis

TOVE LO
TOVE LO

Source: Mtelus

METRONOMY
METRONOMY

Source: Sébastien Lépine (SLEP)

Design: Sébastien Lépine (SLEP)

Lieu: MTelus

2019
GHOSTMANE
GHOSTMANE

Source: Mtelus

POLO & PAN
POLO & PAN

Source: Mtelus

BANKS KEVIN GARRETT
BANKS KEVIN GARRETT

Source: Mtelus

AVANTASIA
AVANTASIA

Collectionneur: Dave Bernier

MORRISSEY
MORRISSEY

Source: Mtelus

JAIN
JAIN

Source: Mtelus

ARIANE MOFFATT
ARIANE MOFFATT

Source: Ariane Moffatt

KURT VILE AND THE VIOLATORS THE SADIES
KURT VILE AND THE VIOLATORS THE SADIES

Source: Pat Hamou

Design: Pat Hamou

Lieu: MTelus

2018
KARKWATSON KARKWA PATRICK WATSON
KARKWATSON KARKWA PATRICK WATSON

Source: Karkwa

MILK & BONE FJORD
MILK & BONE FJORD

Source: Milk & Bone

MILK & BONE FJORD
MILK & BONE FJORD

Source: Milk & Bone

MILK & BONE
MILK & BONE

Source: Milk & Bone

MILK & BONE
MILK & BONE

Source: Milk & Bone

BEHEMOTH
BEHEMOTH

Source: Heavy MTL

ERIC LAPOINTE
ERIC LAPOINTE

Source: Eric Lapointe

KORIASS
KORIASS

Lieu: MTelus

FOUKI
FOUKI

Source: Fouki

HELLOWEEN
HELLOWEEN

Signature:

  • Sascha Gerstner

Collectionneur: Dave Bernier

HELLOWEEN
HELLOWEEN

Collectionneur: Dave Bernier

311 PUNCHLINE 13
311 PUNCHLINE 13

Source: Evenko

Lieu: MTelus

PENNYWISE STRUNG OUT
PENNYWISE STRUNG OUT

Source: Greenland

POUZZA 8 REEL BIG FISH FACE TO FACE ANTI-FLAG DEAD FUCKING LAST GRIMSKUNK MU330 A WILHELM SCREAM FRANKIE STUBBS CANCER BATS GET DEAD WE ARE WOLVES CHIXDIGGIT TSUNAMI BOMB THIS IS A STANDOFF WAR ON WOMEN BARN BURNER THE CREEPSHOW ASTRONAUTALIS SUCH GOLD MUTOID MAN OBEY THE BRAVE SLINGSHOT DAKOTA DAN POTTHAST THE BEATDOWN JUNIOR BATTLES MORGAN ARMS ALOFT MOBINA GALORE PKEWPKEWPKEW LOST LOVE THE MURDERBURGERS BRUTAL YOUTH BRUTAL CHÉRIE BRIXTON ROBBERS TYPESETTER EMPTY LUNGS THE NEW TRUST GREAT CYNICS FIRE NEXT TIME DUOTANG SAMMY KAY CITY MOUSE STEVEO & THE CRIPPLING ADDICTIONS SINCERE ENGINEER THE PENSKE FILE THE CREEPS DANNY REBEL & THE KGB TIMESHARES 2 STONE 2 SKANK THE HEADLINES BODS DIG IT UP KMAN & THE 45S KALI MASI AFTER THE FALL TEENAGE X THE RIPTIDES AUDIO VISCERAL CORY CALL THE PEELERS MOTHERHOOD REBUILDER LES HAPPYCURMIENS EL MARIACHI MOLLY RHYTHM MIKE FRAZIER JESSE LEBOURDAIS DEAD BROKE O54 TWO HOUSES SENSELESS HONEY JOY BIRDS OF PARADISE DOLLARS FOR DEADBEATS HOSPITAL JOB LES COSTAUDS INARABLES STUCK OUT HERE SOCIAL DAMAGE ALUMINE BUCKY HARRIS MY SNARE LATE NIGHT WIVES KNUCKLE CHUCKLE BAT BOY DOLL BABY DEADMANS SMALL STRESS RUST BELT LIGHTS ANTI QUEENS STATIC POOL SEVEN 10 SPLIT THAN SHIRLEY PELUSO BOBBY’S ARMY THE FILTHY RADICALS RESENTMENT THE SHIRTS ADAM SOLOMONIAN STATIC POOL MATT SMITH JACK KELLER THE GHOULIES COOLEN SUN BURN OUT KIDS LET’S BAND OR DIE THE RATS BAD ANCHORS THAT AFRO PUNK THE FELL CHEAP DATES THE SKUDKUKS THE LUCKY EAGLES ELLIAN AND THE DEGENERATES HOT KNIFE KANAS ROAD MIDDLE NAME DANGER HOT BLOODED FAR FROM FINISHED PLUSH REBELLE SUGARBUSH LUKE & THE JUDGEMENTALS THE PONDERING MEDIOCRITIES THE PEEVEE MUTT THE GHOULIES DEAD SKIS SEVEN 10 SPLIT HOPE’S BELL FAT HEAVY MURDER MONK EAST END RADICALS THE NASTY GAMES LES GOUVERNEURS MALCONNUS MARC-ANDRÉ LAURIN THE TRANSNATS AULD CORN BRIGADE POTATO TOM THE HYPE DJ DAN VAPID DJ MARK VALLÉE DJ NEIL CAMERON DJ MATT MACALL DJ JORDAN DJ CROC DJ BEN DJ GAB DJ LE VOODOO DJ JEFF DJ JAMES DJ MARC DJ SIMON DJ MIKE MOAK (AFTER THE FALL) MARC ALAN SEAN CARNEY VIC ALVAREZ JO BERGERON STEVE & GINIE JACKSON IVAN RIVERS EMMETT O’REILLY GUILHEM
POUZZA 8 REEL BIG FISH FACE TO FACE ANTI-FLAG DEAD FUCKING LAST GRIMSKUNK MU330 A WILHELM SCREAM FRANKIE STUBBS CANCER BATS GET DEAD WE ARE WOLVES CHIXDIGGIT TSUNAMI BOMB THIS IS A STANDOFF WAR ON WOMEN BARN BURNER THE CREEPSHOW ASTRONAUTALIS SUCH GOLD MUTOID MAN OBEY THE BRAVE SLINGSHOT DAKOTA DAN POTTHAST THE BEATDOWN JUNIOR BATTLES MORGAN ARMS ALOFT MOBINA GALORE PKEWPKEWPKEW LOST LOVE THE MURDERBURGERS BRUTAL YOUTH BRUTAL CHÉRIE BRIXTON ROBBERS TYPESETTER EMPTY LUNGS THE NEW TRUST GREAT CYNICS FIRE NEXT TIME DUOTANG SAMMY KAY CITY MOUSE STEVEO & THE CRIPPLING ADDICTIONS SINCERE ENGINEER THE PENSKE FILE THE CREEPS DANNY REBEL & THE KGB TIMESHARES 2 STONE 2 SKANK THE HEADLINES BODS DIG IT UP KMAN & THE 45S KALI MASI AFTER THE FALL TEENAGE X THE RIPTIDES AUDIO VISCERAL CORY CALL THE PEELERS MOTHERHOOD REBUILDER LES HAPPYCURMIENS EL MARIACHI MOLLY RHYTHM MIKE FRAZIER JESSE LEBOURDAIS DEAD BROKE O54 TWO HOUSES SENSELESS HONEY JOY BIRDS OF PARADISE DOLLARS FOR DEADBEATS HOSPITAL JOB LES COSTAUDS INARABLES STUCK OUT HERE SOCIAL DAMAGE ALUMINE BUCKY HARRIS MY SNARE LATE NIGHT WIVES KNUCKLE CHUCKLE BAT BOY DOLL BABY DEADMANS SMALL STRESS RUST BELT LIGHTS ANTI QUEENS STATIC POOL SEVEN 10 SPLIT THAN SHIRLEY PELUSO BOBBY’S ARMY THE FILTHY RADICALS RESENTMENT THE SHIRTS ADAM SOLOMONIAN STATIC POOL MATT SMITH JACK KELLER THE GHOULIES COOLEN SUN BURN OUT KIDS LET’S BAND OR DIE THE RATS BAD ANCHORS THAT AFRO PUNK THE FELL CHEAP DATES THE SKUDKUKS THE LUCKY EAGLES ELLIAN AND THE DEGENERATES HOT KNIFE KANAS ROAD MIDDLE NAME DANGER HOT BLOODED FAR FROM FINISHED PLUSH REBELLE SUGARBUSH LUKE & THE JUDGEMENTALS THE PONDERING MEDIOCRITIES THE PEEVEE MUTT THE GHOULIES DEAD SKIS SEVEN 10 SPLIT HOPE’S BELL FAT HEAVY MURDER MONK EAST END RADICALS THE NASTY GAMES LES GOUVERNEURS MALCONNUS MARC-ANDRÉ LAURIN THE TRANSNATS AULD CORN BRIGADE POTATO TOM THE HYPE DJ DAN VAPID DJ MARK VALLÉE DJ NEIL CAMERON DJ MATT MACALL DJ JORDAN DJ CROC DJ BEN DJ GAB DJ LE VOODOO DJ JEFF DJ JAMES DJ MARC DJ SIMON DJ MIKE MOAK (AFTER THE FALL) MARC ALAN SEAN CARNEY VIC ALVAREZ JO BERGERON STEVE & GINIE JACKSON IVAN RIVERS EMMETT O’REILLY GUILHEM

Source: Grim Skunk

BADBADNOTGOOD
BADBADNOTGOOD

Source: Sébastien Lépine (SLEP)

Design: Sébastien Lépine (SLEP)

Lieu: MTelus

NILS FRAHM
NILS FRAHM

Source: Sébastien Lépine (SLEP)

Design: Sébastien Lépine (SLEP)

Lieu: MTelus

BLACK VEIL BRIDES ASKING ALEXANDRIA CROWN THE EMPIRE
BLACK VEIL BRIDES ASKING ALEXANDRIA CROWN THE EMPIRE

Source: Heavy MTL

BLACK VEIL BRIDES ASKING ALEXANDRIA CROWN THE EMPIRE
BLACK VEIL BRIDES ASKING ALEXANDRIA CROWN THE EMPIRE

Source: Heavy MTL

KILLSWITCH ENGAGE ANTHRAX
KILLSWITCH ENGAGE ANTHRAX

Source: Heavy MTL

AUGUST BURNS RED BORN OF OSIRIS ERRA OCEAN GROVE
AUGUST BURNS RED BORN OF OSIRIS ERRA OCEAN GROVE

Source: Marc Beauchamp

Lieu: MTelus

2017
LES COWBOYS FRINGANTS
LES COWBOYS FRINGANTS

Lieu: MTelus

LES COWBOYS FRINGANTS
LES COWBOYS FRINGANTS

Source: Cowboys Fringants

ODESZA
ODESZA

Source: Mtelus

FLYING LOTUS SEVEN DAVIS JR
FLYING LOTUS SEVEN DAVIS JR

Source: Mtelus

KING KRULE
KING KRULE

Source: Sébastien Lépine (SLEP)

Design: Sébastien Lépine (SLEP)

Lieu: MTelus

A DAY TO REMEMBER MOOSE BLOOD WAGE WAR
A DAY TO REMEMBER MOOSE BLOOD WAGE WAR

Source: Heavy MTL

GLASS ANIMALS AMBER MARK
GLASS ANIMALS AMBER MARK

Source: Mtelus

THE PIXIES SUNFLOWER BEAN
THE PIXIES SUNFLOWER BEAN

Source: Laurent Boutin

Lieu: MTelus

DESCENDENTS
DESCENDENTS

Collection: Serge Beaudoin

METROPOLIS – MTELUS
METROPOLIS – MTELUS

Source: Mtelus

CHARLOTTE CARDIN
CHARLOTTE CARDIN

Source: Mtelus

LAMB OF GOD BEHEMOTH
LAMB OF GOD BEHEMOTH

Lieu: MTelus

MODERAT
MODERAT

Source: Sébastien Lépine (SLEP)

Design: Sébastien Lépine (SLEP)

Lieu: MTelus

2017
MASTODON RUSSIAN CIRCLES
MASTODON RUSSIAN CIRCLES

Source: Stéphane Dépelteau

Lieu: Métropolis

NICK MURPHY CHARLOTTE CARDIN
NICK MURPHY CHARLOTTE CARDIN

Source: Métropolis

DESCENDENTS THE MENZINGERS
DESCENDENTS THE MENZINGERS

Lieu: Métropolis

METROPOLIS – MTELUS
METROPOLIS – MTELUS

Source: Mtelus

FLOGGING MOLLY THE WHITE BUFFALO DYLAN WALSHE
FLOGGING MOLLY THE WHITE BUFFALO DYLAN WALSHE

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

LES COWBOYS FRINGANTS
LES COWBOYS FRINGANTS

Source: Cowboys Fringants

TESTAMENT SEPULTURA PRONG
TESTAMENT SEPULTURA PRONG

Source: Heavy MTL

PJ HARVEY
PJ HARVEY

Source: Pat Hamou

Design: Pat Hamou

STEEL PANTHER
STEEL PANTHER

Source: Heavy MTL

ALTER BRIDGE NONPOINT WEAPONS OF ANEW
ALTER BRIDGE NONPOINT WEAPONS OF ANEW

Source: Heavy MTL

AUGUST BURNS RED PROTEST THE HERO IN HEARTS WAKE ’68
AUGUST BURNS RED PROTEST THE HERO IN HEARTS WAKE ’68

Source: Extensive

Lieu: Métropolis

2016
ERIC LAPOINTE
ERIC LAPOINTE

Source: Eric Lapointe

A$AP FERG PLAYBOI CARTI ROB $TONE
A$AP FERG PLAYBOI CARTI ROB $TONE

Source: Mtelus

CHILDREN OF BODOM
CHILDREN OF BODOM

Lieu: Métropolis

GHOST MARISSA NADLER
GHOST MARISSA NADLER

Source: Heavy MTL

ASKING ALEXANDRIA BORN OF OSIRIS I SEE STARS AFTER THE BURIAL UPON A BURNING BODY
ASKING ALEXANDRIA BORN OF OSIRIS I SEE STARS AFTER THE BURIAL UPON A BURNING BODY

Source: Extensive

Lieu: Métropolis

ASKING ALEXANDRIA
ASKING ALEXANDRIA

Source: Heavy MTL

MESHUGGAH HIGH ON FIRE
MESHUGGAH HIGH ON FIRE

Source: Heavy MTL

HALESTORM
HALESTORM

Collectionneur: Dave Bernier

STREETLIGHT MANIFESTO POTTHAST SYCAMORE
STREETLIGHT MANIFESTO POTTHAST SYCAMORE

Source: Greenland

TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

BULLET FOR MY VALENTINE BRITISH INVASION TOUR ASKING ALEXANDRIA WHILE SHE SLEEPS
BULLET FOR MY VALENTINE BRITISH INVASION TOUR ASKING ALEXANDRIA WHILE SHE SLEEPS

Source: Heavy MTL

2015
STREETLIGHT MANIFESTO
STREETLIGHT MANIFESTO

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

NOFX SWINGIN UTTERS MASKED INTRUDER LAGWAGON STRUNG OUT THE FLATLINERS TOY GUITAR
NOFX SWINGIN UTTERS MASKED INTRUDER LAGWAGON STRUNG OUT THE FLATLINERS TOY GUITAR

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

PRIMUS
PRIMUS

Lieu: Métropolis

DUMAS FANNY BLOOM
DUMAS FANNY BLOOM

Source: Dumas

ARIANE MOFFAT MILK & BONE
ARIANE MOFFAT MILK & BONE

Source: Milk & Bone

TAME IMPALA
TAME IMPALA

Source: Pat Hamou

Design: Pat Hamou

SAM ROBERTS BAND
SAM ROBERTS BAND

Source: Sam Roberts Band

LA NUIT BLANCHE
LA NUIT BLANCHE

Source: Mtelus

AUGUST BURNS RED MISS MAY I NORTHLANE FIT FOR A KING ERRA
AUGUST BURNS RED MISS MAY I NORTHLANE FIT FOR A KING ERRA

Source: Extensive

Lieu: Métropolis

BLACK LABEL SOCIETY HATEBREED BUTCHER BABIES
BLACK LABEL SOCIETY HATEBREED BUTCHER BABIES

Lieu: Métropolis

2014
ARCH ENEMY KREATOR HUNTRESS STARKILL
ARCH ENEMY KREATOR HUNTRESS STARKILL

Source: BCI

Lieu: Métropolis

STREETLIGHT MANIFESTO DAN POTTHAST CHRIS MURRAY
STREETLIGHT MANIFESTO DAN POTTHAST CHRIS MURRAY

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

ALICE IN CHAINS
ALICE IN CHAINS

Collectionneur: Dave Bernier

SNOOP DOG PSYCHOLOGY
SNOOP DOG PSYCHOLOGY

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

SOEURS BOULAY
SOEURS BOULAY

Source: Soeurs Boulay

KRAFTWERK
KRAFTWERK

Source: Pat Hamou

Design: Pat Hamou

CHILDISH GAMBINO
CHILDISH GAMBINO
CHILDREN OF BODOM DEATH ANGEL
CHILDREN OF BODOM DEATH ANGEL

Source: BCI

Lieu: Métropolis

2013
BILLY TALENT ANTI-FLAG
BILLY TALENT ANTI-FLAG

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

STREETLIGHT MANIFESTO MIKE PARK DAN POTTHAST
STREETLIGHT MANIFESTO MIKE PARK DAN POTTHAST

Source: Greenland

DILLINGER ESCAPE PLAN
DILLINGER ESCAPE PLAN

Lieu: Métropolis

ALICE IN CHAINS
ALICE IN CHAINS

Collectionneur: Dave Bernier

ME FIRST AND THE GIMME GIMMES POUZZAFEST
ME FIRST AND THE GIMME GIMMES POUZZAFEST

Source: Mtelus

POUZZA FEST 2013 ME FIRST & THE GIMME GIMMES NEW FOUND GLORY THE PLANET SMASHERS MXPX SAVES THE DAY GOOD RIDDANCE GRADE THE SLACKERS BRAID BUCK O NINE DEAD TO ME BIG D & THE KIDS TABLE AMERICAN STEEL MU330 CRIME IN STEREO TEENAGE BOTTLEROCKET THE ATARIS LEMURIA PLOW UNITED THE CREEPSHOW IRON CHIC MIKE PARK MAKE DO AND MEND A WILHELM SCREAM GUERILLA POUBELLE ANN BERETTA JERSEY MASKED INTRUDER MIXTAPES THIS WORLD IS A BEAUTIFUL PLACE AND I AM NO LONGER AFRAID TO DIE
POUZZA FEST 2013 ME FIRST & THE GIMME GIMMES NEW FOUND GLORY THE PLANET SMASHERS MXPX SAVES THE DAY GOOD RIDDANCE GRADE THE SLACKERS BRAID BUCK O NINE DEAD TO ME BIG D & THE KIDS TABLE AMERICAN STEEL MU330 CRIME IN STEREO TEENAGE BOTTLEROCKET THE ATARIS LEMURIA PLOW UNITED THE CREEPSHOW IRON CHIC MIKE PARK MAKE DO AND MEND A WILHELM SCREAM GUERILLA POUBELLE ANN BERETTA JERSEY MASKED INTRUDER MIXTAPES THIS WORLD IS A BEAUTIFUL PLACE AND I AM NO LONGER AFRAID TO DIE

Source: Club Soda

JAMES BLAKE FALTY DL
JAMES BLAKE FALTY DL

Source: BSTB

Lieu: Métropolis

BAD RELIGION POLAR BEAR CLUB
BAD RELIGION POLAR BEAR CLUB

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

GARBAGE
GARBAGE

Collectionneur: Dave Bernier

THE ZOMBIES LES REVENANTS
THE ZOMBIES LES REVENANTS

Source: Mtelus

-M-
-M-

Source: Mtelus

2012
ERIC LAPOINTE
ERIC LAPOINTE

Source: Eric Lapointe

ALEXISONFIRE
ALEXISONFIRE

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

STREETLIGHT MANIFESTO LIONIZE THE CHICHARONES RIVERBOAT GAMBLERS COBRA SKULLS THE BCASA DETHKLOK MACHINE HEAD ALL THAT REMAINS THE BLACK DAHLIA MURDER DROPKICK MURPHYS AXE WOUND REASON PREVAILS OF TEMPLES THE BIRTHDAY MASSACRE WILLIAM CONTROL
STREETLIGHT MANIFESTO LIONIZE THE CHICHARONES RIVERBOAT GAMBLERS COBRA SKULLS THE BCASA DETHKLOK MACHINE HEAD ALL THAT REMAINS THE BLACK DAHLIA MURDER DROPKICK MURPHYS AXE WOUND REASON PREVAILS OF TEMPLES THE BIRTHDAY MASSACRE WILLIAM CONTROL

Collection: Serge Beaudoin

STREETLIGHT MANIFESTO LIONIZE THE CHICHARONES
STREETLIGHT MANIFESTO LIONIZE THE CHICHARONES

Source: Greenland

Lieu: Métropolis

CÉLINE DION ARCADE FIRE PATRICK WATSON COEUR DE PIRATE VINCENT VALLIÈRES IAN KELLY LOUIS-JEAN CORMIER
CÉLINE DION ARCADE FIRE PATRICK WATSON COEUR DE PIRATE VINCENT VALLIÈRES IAN KELLY LOUIS-JEAN CORMIER

Source: Mtelus

PROPAGANDHI COMEBACK KID DIG IT UP
PROPAGANDHI COMEBACK KID DIG IT UP

Source: Greenland

REFUSED OFF!
REFUSED OFF!

Lieu: Métropolis

ADAM COHEN DAWN TYLER WATSON PAUL DESLAURIERS
ADAM COHEN DAWN TYLER WATSON PAUL DESLAURIERS

Source: Mtelus

FESTIVAL KINETIK 5.0
FESTIVAL KINETIK 5.0

Source: Mtelus

IN FLAMES TRIVIUM VEIL OF MAYA
IN FLAMES TRIVIUM VEIL OF MAYA

Lieu: Métropolis

2011
AMON TOBIN
AMON TOBIN

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

ARCADE FIRE
ARCADE FIRE

Lieu: Métropolis

BRING ME THE HORIZON PARKWAY DRIVE ARCHITECTS DEEZ NUTS WHILE SHE SLEEPS
BRING ME THE HORIZON PARKWAY DRIVE ARCHITECTS DEEZ NUTS WHILE SHE SLEEPS

Source: Extensive

PRINCE
PRINCE

Source: Vince Ricci

GALAXIE BAND DE GARAGE LES DALES HAWERCHUK GATINEAU
GALAXIE BAND DE GARAGE LES DALES HAWERCHUK GATINEAU

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

YELLE SAM ADAMS HUNTER VALENTINE LUCAS FROM THE CLIKS SICK OF SARAH SHARON JONES & THE DAP-KINGS BLACK JOE LEWIS & THE HONEYBEARS BOMBA ESTÉREO PSYCHOTROPICAL ORCHESTRA DINOSAUR BONES BEAR HANDS THE AIRBORNE TOXIC EVENT VOXHAUL BROADCAST SÉAN MCCANN JEREMY FISHER GUITAR WOLF CHEAP TIME DISABLERS WORLD/INFERNO FRIENDSHIP SOCIETY MILOW BRETT DENNEN DAWES FRIENDLY FIRES WISE BLOOD LISSIE ASH KOLEY WILDBIRDS & PEACEDRUMS YELLOW OSTRICH
YELLE SAM ADAMS HUNTER VALENTINE LUCAS FROM THE CLIKS SICK OF SARAH SHARON JONES & THE DAP-KINGS BLACK JOE LEWIS & THE HONEYBEARS BOMBA ESTÉREO PSYCHOTROPICAL ORCHESTRA DINOSAUR BONES BEAR HANDS THE AIRBORNE TOXIC EVENT VOXHAUL BROADCAST SÉAN MCCANN JEREMY FISHER GUITAR WOLF CHEAP TIME DISABLERS WORLD/INFERNO FRIENDSHIP SOCIETY MILOW BRETT DENNEN DAWES FRIENDLY FIRES WISE BLOOD LISSIE ASH KOLEY WILDBIRDS & PEACEDRUMS YELLOW OSTRICH

Collection: Alexandre St-Jean

2010
BROKEN SOCIAL SCENE
BROKEN SOCIAL SCENE

Illustration: Pat Hamou

ALEXISONFIRE FOUR YEARS STRONG NORMA JEAN LA DISPUTE
ALEXISONFIRE FOUR YEARS STRONG NORMA JEAN LA DISPUTE

Source: Greenland

BLIND GUARDIAN HOLY GRAIL SEVEN KINGDOMS
BLIND GUARDIAN HOLY GRAIL SEVEN KINGDOMS

Source: BCI

GRINDERMAN ARMEN RA
GRINDERMAN ARMEN RA

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

AFROCUBISM TOUMANI DIABATÉ BASSEKOU KOUYATÉ DJELIMADY TOUNKARA BABA SISSOKO ELIADES OCHOA
AFROCUBISM TOUMANI DIABATÉ BASSEKOU KOUYATÉ DJELIMADY TOUNKARA BABA SISSOKO ELIADES OCHOA

Source: La Presse, 9 octobre 2010, BAnQ

AFRO-CUBISM
AFRO-CUBISM

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

DANIEL BÉLANGER
DANIEL BÉLANGER

Source: La presse, 25 septembre 2010, C. Arts et spectacles, BAnQ

Lieu: Métropolis

BAPTIZED IN BLOOD RAISED IN RUIN THE BREATHING PROCESS BORN OF OSIRIS BRING ME THE HORIZON AUGUST BURNS RED JEFFREE STAR MISS MAY I CONFIDE THE WORD ALIVE COLOSSUS OF RHODES BROADWAY GREELEY ESTATES FEAR BEFORE BLESS THE FALL CHIODOS EMAROSA FOXY SHAZAM CHUNK NO CAPTAIN CHUNK DEX IT BOYS VISTA CRUISER
BAPTIZED IN BLOOD RAISED IN RUIN THE BREATHING PROCESS BORN OF OSIRIS BRING ME THE HORIZON AUGUST BURNS RED JEFFREE STAR MISS MAY I CONFIDE THE WORD ALIVE COLOSSUS OF RHODES BROADWAY GREELEY ESTATES FEAR BEFORE BLESS THE FALL CHIODOS EMAROSA FOXY SHAZAM CHUNK NO CAPTAIN CHUNK DEX IT BOYS VISTA CRUISER

Collection: Serge Beaudoin

BAD RELIGION BOUNCING SOULS OFF WITH THEIR HEADS
BAD RELIGION BOUNCING SOULS OFF WITH THEIR HEADS

Source: Greenland

KRUDER & DORFMEISTER
KRUDER & DORFMEISTER

Source: La Presse, 18 septembre 201o, BAnQ

MICHAEL FRANTI SPEARHEAD
MICHAEL FRANTI SPEARHEAD

Source: La Presse, 28 août 2010, BAnQ

GOTAN PROJECT
GOTAN PROJECT

Source: BAnQ

AS I LAY DYING ALL THAT REMAINS UNEARTH CARNIFEX FIREWORKS THE SWELLERS MAN OVERBOARD TRANSIT WE CAME AS ROMANS UPON A BURNING BODY LIKE MOTHS TO FLAMES THE AIR I BREATHE A HOPELESS LIE WATERSIDE FUNERAL FEAR FROM THE SKIES STICK TO YOUR GUNS AS BLOOD RUNS BLACK FOR THE FALLEN DREAMS ATTILA CLOSE TO HOME ENTER SHIKARI HASTE THE DAY SLEEPING WITH SIRENS LIGHTS GO BLUE ABANDON ALL SHIPS WOE IS ME STRUCTURES LIFERUINER BURIED BY TOMORROW FOREVER THE LIGHT
AS I LAY DYING ALL THAT REMAINS UNEARTH CARNIFEX FIREWORKS THE SWELLERS MAN OVERBOARD TRANSIT WE CAME AS ROMANS UPON A BURNING BODY LIKE MOTHS TO FLAMES THE AIR I BREATHE A HOPELESS LIE WATERSIDE FUNERAL FEAR FROM THE SKIES STICK TO YOUR GUNS AS BLOOD RUNS BLACK FOR THE FALLEN DREAMS ATTILA CLOSE TO HOME ENTER SHIKARI HASTE THE DAY SLEEPING WITH SIRENS LIGHTS GO BLUE ABANDON ALL SHIPS WOE IS ME STRUCTURES LIFERUINER BURIED BY TOMORROW FOREVER THE LIGHT

Collection: Serge Beaudouin

VAMPIRE WEEKEND BEACH HOUSE DUM DUM GIRLS
VAMPIRE WEEKEND BEACH HOUSE DUM DUM GIRLS

Source: Greenland

PENNYWISE RIVERBOAT GAMBLERS AUTHORITY ZERO FIFTY STARS ANGER
PENNYWISE RIVERBOAT GAMBLERS AUTHORITY ZERO FIFTY STARS ANGER

Source: Greenland

SCISSOR SISTERS
SCISSOR SISTERS

Source: La Presse, 28 août 2010, BAnQ

STREETLIGHT MANIFESTO THE SUPERVILLAINS THE WONDER YEARS DAN POTTHAST
STREETLIGHT MANIFESTO THE SUPERVILLAINS THE WONDER YEARS DAN POTTHAST

Source: Greenland

GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS THE SPADES
GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS THE SPADES

Source: BAnQ

GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS THE SPADES
GEORGE THOROGOOD & THE DESTROYERS THE SPADES

Source: La Presse, 17 avril 2010, BAnQ

LCD SOUNDSYSTEM
LCD SOUNDSYSTEM

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

THE XX JJ NOSAJ THING
THE XX JJ NOSAJ THING

Source: Greenland

UNEARTH STICK TO YOUR GUNS VEIL OF MAYA THE GHOST INSIDE CARNIFEX YOUR DEMISE KIDICARUS A DAY TO REMEMBER AUGUST BURNS RED ENTER SHIKARI VEARA THE FALL OF TROY ENVY ON THE COAST TWIN ATLANTIC NEVER DEFEATED OCEANO THROUGH THE EYES OF THE DEAD BURNING THE MASSES THE TONY DANZA TAPDANCE EXTRAVAGANZA CLOSER TO OBLIVION EXECUTE THE SINNER
UNEARTH STICK TO YOUR GUNS VEIL OF MAYA THE GHOST INSIDE CARNIFEX YOUR DEMISE KIDICARUS  A DAY TO REMEMBER AUGUST BURNS RED ENTER SHIKARI VEARA  THE FALL OF TROY ENVY ON THE COAST TWIN ATLANTIC NEVER DEFEATED  OCEANO THROUGH THE EYES OF THE DEAD BURNING THE MASSES THE TONY DANZA TAPDANCE EXTRAVAGANZA CLOSER TO OBLIVION EXECUTE THE SINNER

Collection: Serge Beaudoin

IMMORTAL SUPERIOR ENLIGHTENMENT
IMMORTAL SUPERIOR ENLIGHTENMENT

Source: BCI

IMMORTAL
IMMORTAL

Collectionneur: Dave Bernier

AIR
AIR

Source: Greenland

TROIS ACCORDS
TROIS ACCORDS

Source: Trois Accords

FLOGGING MOLLY THE AGGROLITES DUB TRIO MESHUGGAH CYNIC THE FACELESS WE THE KINGS THE CAB THERE FOR TOMORROW VERSAEMERGE STREET DOGS ASHERS HOSTAGE LIFE MILLENCOLIN THIS IS A STANDOFF THE REAL DEAL THE DEVIL WEARS PRADA A DAY TO REMEMBER SKY EATS AIRPLANE EMAROSA THURSDAY BRING ME THE HORIZON PIERCE THE VEIL FOUR YEAR STRONG CANCER BATS
FLOGGING MOLLY THE AGGROLITES DUB TRIO  MESHUGGAH CYNIC THE FACELESS  WE THE KINGS THE CAB THERE FOR TOMORROW VERSAEMERGE  STREET DOGS ASHERS HOSTAGE LIFE  MILLENCOLIN THIS IS A STANDOFF THE REAL DEAL  THE DEVIL WEARS PRADA A DAY TO REMEMBER SKY EATS AIRPLANE EMAROSA  THURSDAY BRING ME THE HORIZON PIERCE THE VEIL FOUR YEAR STRONG CANCER BATS

Collection: Serge Beaudoin

VINCENT VALLIÈRES
VINCENT VALLIÈRES

Source: Vincent Vallières

JEAN LELOUP
JEAN LELOUP

Lieu: Métropolis

2009
ERIC LAPOINTE MARJO MARIE-MAI
ERIC LAPOINTE MARJO MARIE-MAI

Source: Eric Lapointe

STRATOVARIUS CHILDREN OF BODOM OBITUARY DRAGONFORCE MACABRE GOD DETHRONED SATYRICON GWAR VADER
STRATOVARIUS CHILDREN OF BODOM OBITUARY DRAGONFORCE MACABRE GOD DETHRONED SATYRICON GWAR VADER

Collection: Alexandre St-Jean

IN FLAMES KILLSWITCH ENGAGE CLUTCH STREETLIGHT MANIFESTO EVERY TIME I DIE BRING ME THE HORIZON PUNK ROCK KARAOKE BOUNCING SOULS YOUTH BRIGADE OFF WITH THEIR HEADS BUTTHOLE SURFERS DINOSAUR JR LOU BARLOW FLOGGING MOLLY
IN FLAMES KILLSWITCH ENGAGE CLUTCH STREETLIGHT MANIFESTO EVERY TIME I DIE BRING ME THE HORIZON PUNK ROCK KARAOKE BOUNCING SOULS YOUTH BRIGADE OFF WITH THEIR HEADS BUTTHOLE SURFERS DINOSAUR JR LOU BARLOW FLOGGING MOLLY

Collection: Alexandre St-Jean

MOTORHEAD REVEREND HORTON HEAT NASHVILLE PUSSY
MOTORHEAD REVEREND HORTON HEAT NASHVILLE PUSSY

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

ANIMAL COLLECTIVE GROUPER
ANIMAL COLLECTIVE GROUPER

Source: Laurent Boutin

Lieu: Métropolis

FLOGGING MOLLY
FLOGGING MOLLY

Source: Greenland

2008
KATAKLYSM ELUVEITIE KRISIUN IN FLAMES ALL THAT REMAINS GOJIRA DRAGONFORCE
KATAKLYSM ELUVEITIE KRISIUN IN FLAMES ALL THAT REMAINS GOJIRA DRAGONFORCE

Collection: Alexandre St-Jean

BAD RELIGION THE BRONX
BAD RELIGION THE BRONX

Source: Greenland

RANCID SICK OF IT ALL THE BRAINS H2O THE ALLEY DUKES
RANCID SICK OF IT ALL THE BRAINS H2O THE ALLEY DUKES

Source: Antonio Geraldo

Lieu: Métropolis

ANGELS AND AIRWAVES
ANGELS AND AIRWAVES

Source: Fred Jérôme

FLOGGING MOLLY
FLOGGING MOLLY

Source: Greenland

2007
ALEXISONFIRE ANTI-FLAG SAOSIN THE BLED
ALEXISONFIRE ANTI-FLAG SAOSIN THE BLED

Source: Greenland

FINNTROLL AUGURY HOWLING SYN TALAMYUS SONATA ARCTICA FIREWIND THE AGONIST DARK FUNERAL NAGLFAR DAATH AFTER FOREVER TRANCE OF MINE NIGHTWISH PARADISE LOST IMMOLATION SKINLESS PAROXISM ENSLAVED THE FACELESS ARSIS THE AGONIST AMON AMARTH THERION KING DIAMOND KREATOR
FINNTROLL AUGURY HOWLING SYN TALAMYUS SONATA ARCTICA FIREWIND THE AGONIST DARK FUNERAL NAGLFAR DAATH AFTER FOREVER TRANCE OF MINE NIGHTWISH PARADISE LOST IMMOLATION SKINLESS PAROXISM ENSLAVED THE FACELESS ARSIS THE AGONIST AMON AMARTH THERION KING DIAMOND KREATOR

Collection: Alexandre St-Jean

DYING FETUS NEURAXIS BLOODSHOT EYE COVENANCE DORO THE AGONIST MAG LIVA HOLLOW GRIEF GOD.ZERO SYMPHONY X SANCTITY ECHOES OF ETERNITY ABORTED POINT BLANK RANGE KAMELOT LEAVES’ EYES HEAVENS CRY KATATONIA SCAR SYMMETRY INSOMNIUM SWALLOW THE SUN EPICA VISIONS OF ATLANTIS ECLIPSE EDGUY INTO ETERNITY LIGHT THIS CITY ECHOES OF ETERNITY
DYING FETUS NEURAXIS BLOODSHOT EYE COVENANCE DORO THE AGONIST MAG LIVA HOLLOW GRIEF GOD.ZERO SYMPHONY X SANCTITY ECHOES OF ETERNITY ABORTED POINT BLANK RANGE KAMELOT LEAVES’ EYES HEAVENS CRY KATATONIA SCAR SYMMETRY INSOMNIUM SWALLOW THE SUN EPICA VISIONS OF ATLANTIS ECLIPSE EDGUY INTO ETERNITY LIGHT THIS CITY ECHOES OF ETERNITY

Collection: Alexandre St-Jean

FLOGGING MOLLY STREET DOGS 2POINT8
FLOGGING MOLLY STREET DOGS 2POINT8

Collection: Alexandre St-Jean

KILLSWITCH ENGAGE DRAGONFORCE CHIMAIRA AND HE IS LEGEND
KILLSWITCH ENGAGE DRAGONFORCE CHIMAIRA AND HE IS LEGEND

Collection: Alexandre St-Jean

PAPA ROACH IT DIES TODAY KILL HANNAH
PAPA ROACH IT DIES TODAY KILL HANNAH

Collection: Alexandre St-Jean

JAMES BROWN (ANNULÉ : DÉCÈS DE JAMES BROWN LE 26 DÉCEMBRE 2006)
JAMES BROWN (ANNULÉ : DÉCÈS DE JAMES BROWN LE 26 DÉCEMBRE 2006)

Source: Laurent Boutin

2006
CHILDREN OF BODOM AMON AMARTH GOJIRA SANCTITY
CHILDREN OF BODOM AMON AMARTH GOJIRA SANCTITY

Source: BCI

IN FLAMES LACUNA COIL THE SWORD
IN FLAMES LACUNA COIL THE SWORD

Source: BCI

LES TROIS ACCORDS
LES TROIS ACCORDS

Source: Antonio Geraldo

XAVIER RUDD JUSTIN NOZUKA
XAVIER RUDD JUSTIN NOZUKA

Source: Greenland

SAM ROBERTS BAND WINTERSLEEP
SAM ROBERTS BAND WINTERSLEEP

Source: Greenland

TOMAS JENSEN
TOMAS JENSEN

Source: Laurent Boutin

TOMAS JENSEN
TOMAS JENSEN

Source: Laurent Boutin

TOMAS JENSEN
TOMAS JENSEN

Source: Laurent Boutin

PENNYWISE CIRCLE JERKS IGNITE BROWN BRIGADE
PENNYWISE CIRCLE JERKS IGNITE BROWN BRIGADE

Source: Greenland

LADYTRON CSS
LADYTRON CSS

Source: Greenland

SNOW PATROL AUGUSTANA THE DUKE SPIRIT
SNOW PATROL AUGUSTANA THE DUKE SPIRIT

Source: Greenland

MASSIVE ATTACK
MASSIVE ATTACK

Source: Greenland

ALEXISONFIRE EVERY TIME I DIE CANCER BATS
ALEXISONFIRE EVERY TIME I DIE CANCER BATS

Source: Greenland

MEG FESTIVAL 8e
MEG FESTIVAL 8e

Source: Laurent Boutin

AS I LAY DYING IN FLAMES TRIVIUM CANNIBAL CORPSE TERROR THE BLACK DAHLIA MURDER GWAR
AS I LAY DYING IN FLAMES TRIVIUM CANNIBAL CORPSE TERROR THE BLACK DAHLIA MURDER GWAR

Source: Greenland

WILCO
WILCO

Source: Greenland

GODMSACK
GODMSACK

Source: Greenland

LOI SUR LE TABAC
LOI SUR LE TABAC

Collection: Dominique Ritchot

MARJO
MARJO

Source: La presse, 25 novembre 2005, C. Arts et spectacles

THE SISTERS OF MERCY WARLOCKS
THE SISTERS OF MERCY WARLOCKS

Source: Marc-André Gendron

CHAMPION ET SES G-STRINGS
CHAMPION ET SES G-STRINGS

Source: La presse, 25 février 2006, C. Arts et spectacles, BAnQ

ARIANE MOFFAT
ARIANE MOFFAT

Source: La presse, 25 février 2006, C. Arts et spectacles, BAnQ

BELLE & SEBASTIAN THE NEW PORNOGRAPHERS
BELLE & SEBASTIAN THE NEW PORNOGRAPHERS

Collection: Laurent Boutin

2005
DROPKICK MURPHYS BIG D AND THE KIDS TABLE FAR FROM FINISHED RIGHTEOUS JAMS
DROPKICK MURPHYS BIG D AND THE KIDS TABLE FAR FROM FINISHED RIGHTEOUS JAMS

Source: Patrick Meunier

DROPKICK MURPHYS BIG D AND THE KIDS TABLE FAR FROM FINISHED RIGHTEOUS JAMS
DROPKICK MURPHYS BIG D AND THE KIDS TABLE FAR FROM FINISHED RIGHTEOUS JAMS

Source: Greenland

PIERRE LAPOINTE
PIERRE LAPOINTE

Source: La presse, 17 septembre 2005, C. Arts et spectacles, BAnQ

BAD RELIGION ANTI-FLAG
BAD RELIGION ANTI-FLAG

Source: Serge Beaudoin

BAD RELIGION ANTI-FLAG
BAD RELIGION ANTI-FLAG

Source: Greenland

BAUHAUS
BAUHAUS

Source: Caroline Martin

BAUHAUS
BAUHAUS

Source: Greenland

HIM FINCH SKINDRED
HIM FINCH SKINDRED

Source: Greenland

COHEED AND CAMBRIA BLOOD BROTHERS DREDG MEWITHOUTYOU
COHEED AND CAMBRIA BLOOD BROTHERS DREDG MEWITHOUTYOU

Source: Greenland

SUICIDE MACHINES COHEED AND CAMBRIA HIM BAD RELIGION DROPKICK MURPHYS MY CHEMICAL ROMANCE HAWTHORNE HEIGHTS AGAINST ME
SUICIDE MACHINES COHEED AND CAMBRIA HIM BAD RELIGION DROPKICK MURPHYS MY CHEMICAL ROMANCE HAWTHORNE HEIGHTS AGAINST ME

Source: Serge Beaudoin

AVENGED SEVENFOLD SAOSIN DEATH BY STEREO
AVENGED SEVENFOLD SAOSIN DEATH BY STEREO

Source: Greenland

STAIND DEFAULT
STAIND DEFAULT

Source: Greenland

JAMIROQUAI
JAMIROQUAI

Source: Greenland

FALL OUT BOY THE STARTING LINE MOTION CITY SOUNDTRACK BOYS NIGHT OUT PANIC AT THE DISCO
FALL OUT BOY THE STARTING LINE MOTION CITY SOUNDTRACK BOYS NIGHT OUT PANIC AT THE DISCO

Source: Greenland

FALL OUT BOY CONVERGE EVERY TIME I DIE THRICE EXTERIO ERIC PANIC CATCH 22 AVENGED SEVENFOLD
FALL OUT BOY CONVERGE EVERY TIME I DIE THRICE EXTERIO ERIC PANIC CATCH 22 AVENGED SEVENFOLD

Source: Serge Beaudoin

STRUNG OUT BANE COMEBACK KID THE REASON GHOSTS OF MODERN MAN
STRUNG OUT BANE COMEBACK KID THE REASON GHOSTS OF MODERN MAN

Source: Greenland

STRUNG OUT BANE COMEBACK KID THE REASON GHOSTS OF MODERN MAN
STRUNG OUT BANE COMEBACK KID THE REASON GHOSTS OF MODERN MAN

Source: Serge Beaudoin

INTERPOL BOOM BIP
INTERPOL BOOM BIP
SYSTEM OF A DOWN MARS VOLTA MEGADETH DREAM THEATER FEAR FACTORY DILLINGER ESCAPE PLAN NEVERMORE GREEN DAY JIMMY EAT WORLD ANTI-FLAG SUM 41 YELLOWCARD THE USED ALEXISONFIRE WHITE STRIPES STRUNG OUT BANE COMEBACK KID THRICE SAVES THE DAY
SYSTEM OF A DOWN MARS VOLTA MEGADETH DREAM THEATER FEAR FACTORY DILLINGER ESCAPE PLAN NEVERMORE  GREEN DAY JIMMY EAT WORLD ANTI-FLAG SUM 41 YELLOWCARD THE USED ALEXISONFIRE WHITE STRIPES STRUNG OUT BANE COMEBACK KID THRICE SAVES THE DAY

Source: Serge Beaudoin

ALAIN BASHUNG
ALAIN BASHUNG

Source: André Beaulieu

WHITESNAKE HONEYMOON SUITE
WHITESNAKE HONEYMOON SUITE

Source: Jean-Frédéric Vachon

MEDESKI MARTIN AND WOOD
MEDESKI MARTIN AND WOOD

Source: Rick Bélanger

WILCO MY MORNING JACKET
WILCO MY MORNING JACKET

Source: Greenland

Design: Johnny Crap

NOFX GOOD RIDDANCE
NOFX GOOD RIDDANCE

Source: Serge Beaudoin

NOFX AGAINST ME CHIXDIGGIT
NOFX AGAINST ME CHIXDIGGIT

Source: Serge Beaudoin

NO USE FOR A NAME
NO USE FOR A NAME

Source: Serge Beaudoin

MOTORHEAD PRIESTESS DAMN 13
MOTORHEAD PRIESTESS DAMN 13

Source: Greenland

UNDEROATH FALL OUT BOY BOYS NIGHT OUT STATIC LULLABY ALL AMERICAN REJECTS EXPLOSION NO USE FOR A NAME ALKALINE TRIO CHIXDIGGIT NOFX RUFIO
UNDEROATH FALL OUT BOY BOYS NIGHT OUT STATIC LULLABY ALL AMERICAN REJECTS EXPLOSION NO USE FOR A NAME ALKALINE TRIO CHIXDIGGIT NOFX RUFIO

Source: Serge Beaudoin

MOBY
MOBY

Source: Marc-André Gendron

MONEEN UNDEROATH FALL OUT BOY ALL SILVERSTEIN AMERICAN REJECTS GOLDFINGER BLACK MARIA THE BOTTOM LINE THE LOVED ONES
MONEEN UNDEROATH FALL OUT BOY ALL SILVERSTEIN AMERICAN REJECTS GOLDFINGER BLACK MARIA THE BOTTOM LINE THE LOVED ONES

Source: Serge Beaudoin

BILLY IDOL
BILLY IDOL

Source: Marc-André Gendron

ERIC LAPOINTE
ERIC LAPOINTE

Source: Marc-André Gendron

MUDVAYNE LIFE OF AGONY AMERICAN HEAD CHARGE BLOOD SIMPLE UNDEROATH THE CHARIOT THESE ARMS ARE SNAKES FEAR BEFORE THE MARCH OF FLAMES MOTÖRHEAD PRIESTESS DAMN 13 THE EXPLOSION THROW RAG THE LOVED ONES SICK FITS
MUDVAYNE LIFE OF AGONY AMERICAN HEAD CHARGE BLOOD SIMPLE UNDEROATH THE CHARIOT THESE ARMS ARE SNAKES FEAR BEFORE THE MARCH OF FLAMES MOTÖRHEAD PRIESTESS DAMN 13 THE EXPLOSION THROW RAG THE LOVED ONES SICK FITS

Collection: Alexandre St-Jean

MONONC SERGE ANONYMUS
MONONC SERGE ANONYMUS

Source: à déterminer

LES TROIS ACCORDS
LES TROIS ACCORDS

Source: Rien a déclarer No 20 printemps 2005-Matt Komart

GUTTERMOUTH PLANET SMASHERS GHOST OF MODERN MAN ERIC PANIC
GUTTERMOUTH PLANET SMASHERS GHOST OF MODERN MAN ERIC PANIC

Source: Serge Beaudoin

RISE AGAINST BELVEDERE MUTE TWENTY 2
RISE AGAINST BELVEDERE MUTE TWENTY 2

Source: Serge Beaudoin

RISE AGAINST BELVEDERE MUTE TWENTY 2
RISE AGAINST BELVEDERE MUTE TWENTY 2

Source: Dom Cole

RISE AGAINST BELVEDERE MUTE TWENTY 2
RISE AGAINST BELVEDERE MUTE TWENTY 2

Source: Serge Beaudoin

M
M

Source: La presse, 19 février 2005, C. Arts et spectacles

SOCIAL DISTORTION BACKYARD BABIES STREET DOGS
SOCIAL DISTORTION BACKYARD BABIES STREET DOGS

Collection: Étienne Desormeaux

SOCIAL DISTORTION BACKYARD BABIES STREET DOGS
SOCIAL DISTORTION BACKYARD BABIES STREET DOGS

Source: Etienne Desormeaux

2004
ANONYMUS KATAKLYSM GHOULUNATICS BARKODE
ANONYMUS KATAKLYSM GHOULUNATICS BARKODE

Collection: Alexandre St-Jean

LES TROIS ACCORDS
LES TROIS ACCORDS

Source: Matt Komart

SAM ROBERTS BAND MATT MAYS EL TORPEDO
SAM ROBERTS BAND MATT MAYS EL TORPEDO

Source: Greenland

Design: Johnny Crap

CHILDREN OF BODOM SOUL OF DARKNESS 2 AUGURY DOPE MOTOGRATER TWISTED METHOD CRADLE OF FILTH ARCH ENEMY BLEEDING THROUGH HIMSA SUFFOCATION BEHEMOTH MISERY INDEX DEVIL INSIDE NIGHTWISH HEAVEN’S CRY TRANCE OF MINE AMORPHIS INTO ETERNITY SINGLE BULLET THEORY
CHILDREN OF BODOM SOUL OF DARKNESS 2 AUGURY DOPE MOTOGRATER TWISTED METHOD CRADLE OF FILTH ARCH ENEMY BLEEDING THROUGH HIMSA SUFFOCATION BEHEMOTH MISERY INDEX DEVIL INSIDE NIGHTWISH HEAVEN’S CRY TRANCE OF MINE AMORPHIS INTO ETERNITY SINGLE BULLET THEORY

Collection: Alexandre St-Jean

AFRO-CUBAN ALL STARS
AFRO-CUBAN ALL STARS

Source: La presse, 28 août 2004, C. Arts et Spectacles, BAnQ

WASP NIGHTWISH LULLACRY HEAVEN’S CRY EDGUY HANKER SOUTHERN CROSS BELLADONNA TEARS FOR THE DEAD GODS KING’S X NAPALM DEATH MISERY INDEX INVEIGH
WASP NIGHTWISH LULLACRY HEAVEN’S CRY EDGUY HANKER SOUTHERN CROSS BELLADONNA TEARS FOR THE DEAD GODS KING’S X NAPALM DEATH MISERY INDEX INVEIGH

Collection: Alexandre St-Jean

LES BREASTFEEDERS PROTOTYPE WAMPAS
LES BREASTFEEDERS PROTOTYPE WAMPAS

Collection: Dominique Ritchot

CANNIBAL CORPSE NIGHTWISH
CANNIBAL CORPSE NIGHTWISH

Source: Sang Frais no 14-2004-Matt Komart

IAM CRIOLLO VAI
IAM CRIOLLO VAI

Source: Greenland

SLAYER DAMAGE PLAN
SLAYER DAMAGE PLAN

Source: Greenland

Design: Johnny Crap

SLAYER DAMAGE PLAN
SLAYER DAMAGE PLAN

Source: Greenland

Design: Seripop

SLAYER DAMAGE PLAN
SLAYER DAMAGE PLAN

Source: Greenland

Design: Johnny Crap

BIGWIG DEATH BY STEREO BELVEDERE MISCONDUCT CAPTAIN EVERYTHING REEL BIG FISH RX BANDITS CATCH 22 BIG D & KIDS TABLE PENNYWISE
BIGWIG DEATH BY STEREO BELVEDERE MISCONDUCT CAPTAIN EVERYTHING REEL BIG FISH RX BANDITS CATCH 22 BIG D & KIDS TABLE PENNYWISE

Source: Serge Beaudoin

MAD CADDIES CHOKE PULLEY IRISH CAR BOMB CLOSET MONSTER
MAD CADDIES CHOKE PULLEY IRISH CAR BOMB CLOSET MONSTER

Source: Greenland

2003
CRADLE OF FILTH KILLSWITCH ENGAGE SHADOWS FALL SWORN ENEMY
CRADLE OF FILTH KILLSWITCH ENGAGE SHADOWS FALL SWORN ENEMY

Source: BCI

CRADLE OF FILTH SHADOWS FALL KILLSWITCH ENGAGE
CRADLE OF FILTH SHADOWS FALL KILLSWITCH ENGAGE

Collectionneur: Dave Bernier

MATTHEW GOOD THE DEARS
MATTHEW GOOD THE DEARS

Source: Greenland

ANONYMUS
ANONYMUS

Collection: Alexandre St-Jean

ANONYMUS
ANONYMUS

Source: Anonymus

VULGAIRES MACHINS BURNING HEADS SAINTE CATHERINES
VULGAIRES MACHINS BURNING HEADS SAINTE CATHERINES

Source:

THE ROOTS SKILLZ DJ STORM PSYCHOLOGY
THE ROOTS SKILLZ DJ STORM PSYCHOLOGY

Source: Rickey D

2002
LES COWBOYS FRINGANTS
LES COWBOYS FRINGANTS

Collection: Laurent Boutin

Autographié par: Karl Tremblay

BOXCAR RACER H2O THE USED
BOXCAR RACER H2O THE USED

Source: Greenland

REEL BIG FISH THE STARTING LINE THE KICKS
REEL BIG FISH THE STARTING LINE THE KICKS

Source: Greenland

MIGHTY BOSSTONES GADJITS KINGPINS PEACOCKS UNDERCOVERS CATCH 22 STRUNG OUT NO MOTIV SUBB
MIGHTY BOSSTONES GADJITS KINGPINS PEACOCKS UNDERCOVERS CATCH 22 STRUNG OUT NO MOTIV SUBB

Source: Marc Beauchamp

BELLE & SEBASTIAN AISLERS SET ANTI POP CONSORTIUM CORNERSHOP THE DATSONS MIKE WATT COBRA VERDE MOGWAI THE MIIGHTY FLASHLIGHT
BELLE & SEBASTIAN AISLERS SET ANTI POP CONSORTIUM CORNERSHOP THE DATSONS MIKE WATT COBRA VERDE MOGWAI THE MIIGHTY FLASHLIGHT

Collection: Alexandre St-Jean

BELLE & SEBASTIAN
BELLE & SEBASTIAN

Collection: Brian Schneider

THE TEA PARTY THE FULL NINE
THE TEA PARTY THE FULL NINE

Source: Greenland

CHEMICAL BROTHERS PETE TONG JAMES HOLROYD
CHEMICAL BROTHERS PETE TONG JAMES HOLROYD

Source: JF Fillion

Sum 41 H2O AUTOPILOT OFF
Sum 41 H2O AUTOPILOT OFF

Source: Greenland

MILLENCOLIN HOMEGROWN BOMBSHELL ROCKS FACE TO FACE MIDTOWN THRICE MOVIE LIFE JIMMY EAT WORLD
MILLENCOLIN HOMEGROWN BOMBSHELL ROCKS FACE TO FACE MIDTOWN THRICE MOVIE LIFE JIMMY EAT WORLD

Source: Serge Beaudoin

JIMMY EAT WORLD PLAIN WHITE T’S MILLENCOLIN HOMEGROWN BOMBSHELL ROCKS FACE TO FACE MIDTOWN MOVIE LIFE SUM 41 H2O AUTOPILOT OFF REEL BIG FISH
JIMMY EAT WORLD PLAIN WHITE T’S MILLENCOLIN HOMEGROWN BOMBSHELL ROCKS FACE TO FACE MIDTOWN MOVIE LIFE SUM 41 H2O AUTOPILOT OFF REEL BIG FISH

Source: Serge Beaudoin

CATCH 22 GRADE REACH THE SKY STUDENT RICK GOOD RIDDANCE ANTI-FLAG STRIKE ANYWHERE SUM 41 H2O AUTOPILOT OFF
CATCH 22 GRADE REACH THE SKY STUDENT RICK GOOD RIDDANCE ANTI-FLAG STRIKE ANYWHERE SUM 41 H2O AUTOPILOT OFF

Source: Serge Beaudoin

NOFX FRENZAL RHOMB FABULOUS DISASTER
NOFX FRENZAL RHOMB FABULOUS DISASTER

Source: Serge Beaudoin

NOFX FRENZAL RHOMB FABULOUS DISASTERS
NOFX FRENZAL RHOMB FABULOUS DISASTERS

Collection: Matt Komart

NOFX FRENZAL RHOMB FABULOUS DISASTER
NOFX FRENZAL RHOMB FABULOUS DISASTER

Source: Greenland

HANSON BROTHERS THE SHITTIES CATCH 22 GRADE REACH THE SKY STUDENT RICK
HANSON BROTHERS THE SHITTIES CATCH 22 GRADE REACH THE SKY STUDENT RICK

Source: Matt Komart

NICKELBACK DEFAULT
NICKELBACK DEFAULT

Source: Greenland

2001
DISTURBED DROWNING POOL ADEMA STEREOMUD SYSTEMATIC
DISTURBED DROWNING POOL ADEMA STEREOMUD SYSTEMATIC

Source: Greenland

SLAYER CHIMARA
SLAYER CHIMARA

Source: Greenland

MIDNIGHT OIL FIDGET
MIDNIGHT OIL FIDGET

Source: Greenland

NICK CAVE & THE BAD SEEDS TAM
NICK CAVE & THE BAD SEEDS TAM

Source: Greenland

TRAVIS REMY ZERO
TRAVIS REMY ZERO

Source: Greenland

FANTOMAS ATOMSMASHERS
FANTOMAS ATOMSMASHERS

Source: Greenland

GRIM SKUNK ARSENIQ 33 BIG D & THE KIDS TABLE GAMBLERS STREET TROOPERS VOODOO GLOW SKULLS REEL BIG FISH ENSIGN REACH THE SKY BIGGER JUICER MAP STOP SPLEEN GRADE ANN BERETTA HOMEGROWN CARTEL
GRIM SKUNK ARSENIQ 33 BIG D & THE KIDS TABLE GAMBLERS STREET TROOPERS VOODOO GLOW SKULLS REEL BIG FISH ENSIGN REACH THE SKY BIGGER JUICER MAP STOP SPLEEN GRADE ANN BERETTA HOMEGROWN CARTEL

Source: Matt Komart

MARILYN MANSON TAPROOT
MARILYN MANSON TAPROOT

Source: Greenland

GRIM SKUNK ARSENIQ 33
GRIM SKUNK ARSENIQ 33

Source: Matt Komart

MANU CHAO
MANU CHAO

Source: Patrick Ménard

GUTTERMOUTH US BOMBS UNION 13 DEVIATES
GUTTERMOUTH US BOMBS UNION 13 DEVIATES

Source: Greenland

ANTI-FLAG THE UNSEEN JERSEY THE METHODONES GUTTERMOUTH US BOMBS UNION 13 DEVIATES VOODOO GLOW SKULLS GRADE ANN BERETTA BACKSIDE BOY SETS FIRE RISE AGAINST MOVIE LIFE THURSDAY
ANTI-FLAG THE UNSEEN JERSEY THE METHODONES GUTTERMOUTH US BOMBS UNION 13 DEVIATES VOODOO GLOW SKULLS GRADE ANN BERETTA BACKSIDE BOY SETS FIRE RISE AGAINST MOVIE LIFE THURSDAY

Source: Greenland

Erreur dans la date du 13 juin

THE CULT
THE CULT

Source: Greenland

BERES HAMMOND LENN HAMMOND
BERES HAMMOND LENN HAMMOND

Source: Claude Cuerrier

MXPX GOOD CHARLOTTE ULTIMATE FAKE BOOK NEW FOUND GLORY MEN O STEEL
MXPX GOOD CHARLOTTE ULTIMATE FAKE BOOK NEW FOUND GLORY MEN O STEEL

Source: Greenland

MXPX GOOD CHARLOTTE ULTIMATE FAKE BOOK
MXPX GOOD CHARLOTTE ULTIMATE FAKE BOOK

Source: Greenland

PAPA ROACH ALIEN ANT FARM
PAPA ROACH ALIEN ANT FARM

Source: Greenland

SEPULTURA HATEBREED GOB BIGWIG MXPX GOOD CHARLOTTE NEW FOUND GLORY
SEPULTURA HATEBREED GOB BIGWIG MXPX GOOD CHARLOTTE NEW FOUND GLORY

Collection: Alexandre St-Jean

PROPAGANDHI SIXTY STORIES SAINTE CATHERINES SNITCH
PROPAGANDHI SIXTY STORIES SAINTE CATHERINES SNITCH
SUBB SNITCH FIFTY NUTZ JAYMIE ROCKET FROM THE CRYPT INTERNATIONAL NOISE CONSPIRACY PROPAGANDHU SIXTY STORIES GIB BIGWIG JUNCTION 18
SUBB SNITCH FIFTY NUTZ JAYMIE ROCKET FROM THE CRYPT INTERNATIONAL NOISE CONSPIRACY PROPAGANDHU SIXTY STORIES GIB BIGWIG JUNCTION 18

Source: Serge Beaudoin

DISTURBED MUDVAYNE SPINESHANK SKRAPE GODHEAD
DISTURBED MUDVAYNE SPINESHANK SKRAPE GODHEAD

Source: Greenland

SNO JAM 7 GOOD RIDDANCE SICK OF IT ALL PLANET SMASHERS ZERO DOWN NICOTINE SUBURBAN TRASH AFI CATCH 22 RISE AGAINST DEATH BY STEREO ANN BERETTA JERSEY
SNO JAM 7 GOOD RIDDANCE SICK OF IT ALL PLANET SMASHERS ZERO DOWN NICOTINE SUBURBAN TRASH AFI CATCH 22 RISE AGAINST DEATH BY STEREO ANN BERETTA JERSEY

Source: Greenland

SNO JAM 7 GOOD RIDDANCE SICK OF IT ALL PLANET SMASHERS ZERO DOWN NICOTINE SUBURBAN TRASH AFI CATCH 22 RISE AGAINST DEATH BY STEREO ANN BERETTA JERSEY
SNO JAM 7 GOOD RIDDANCE SICK OF IT ALL PLANET SMASHERS ZERO DOWN NICOTINE SUBURBAN TRASH AFI CATCH 22 RISE AGAINST DEATH BY STEREO ANN BERETTA JERSEY

Source: Serge Beaudoin

LAGWAGON THE ATARIS DEMINER
LAGWAGON THE ATARIS DEMINER

Source: Serge Beaudoin

EVERCLEAR NICKELBACK VOLCANIC
EVERCLEAR NICKELBACK VOLCANIC

Source: Greenland

2000
ST-GERMAIN
ST-GERMAIN

Source: Greenland

KING CRIMSON
KING CRIMSON

Source: Louis Brousseau

SHOW DU REFUGE DAN BIGRAS DANIEL BOUCHER LA CHICANE CLAUDE DUBOIS LUCE DUFAULT
SHOW DU REFUGE DAN BIGRAS DANIEL BOUCHER LA CHICANE CLAUDE DUBOIS LUCE DUFAULT
FACE TO FACE GOB SAVES THE DAY BALD VULTURE
FACE TO FACE GOB SAVES THE DAY BALD VULTURE

Source: Greenland

FACE TO FACE GOB SAVES THE DAY
FACE TO FACE GOB SAVES THE DAY

Source: Matt Komart

JEAN LELOUP
JEAN LELOUP

Source: La presse, 4 novembre 2000, D. Arts et spectacles, BAnQ

RANCID AFI THE DISTILLERS
RANCID AFI THE DISTILLERS

Collection: Dominique Ritchot

RANCID AFI THE DISTILLERS
RANCID AFI THE DISTILLERS

Source: Serge Beaudoin

RANCID AFI THE DISTILLERS
RANCID AFI THE DISTILLERS

Source: Greenland

NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY
NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY

Source: Serge Beaudoin

NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY
NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY

Source: Serge Beaudoin

NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY
NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY

Source: Serge Beaudoin

At The Drive In-No Use For a Name-Bigwig-Pulley-Face To Face-Gob-Saves The Day-Bald Vulture-Snapcase-Boy Sets Fire-Death by Stereo
At The Drive In-No Use For a Name-Bigwig-Pulley-Face To Face-Gob-Saves The Day-Bald Vulture-Snapcase-Boy Sets Fire-Death by Stereo

Source: Serge Beaudoin

STYX
STYX

Source: La presse, 7 octobre 2000, D. Arts et spectacles, BAnQ

WEAKERTHANS BLUE JACKET REBELLION AT THE DRIVE-IN MURDER CITY DEVILS INTERNATIONAL NOISE CONSPIRACY NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY
WEAKERTHANS BLUE JACKET REBELLION AT THE DRIVE-IN MURDER CITY DEVILS INTERNATIONAL NOISE CONSPIRACY NO USE FOR A NAME BIGWIG PULLEY ONE MAN ARMY

Source: Serge Beaudoin

STRUNG OUT NO MOTIV
STRUNG OUT NO MOTIV

Source: Serge Beaudoin

OVERBASS FERMIN MUGURUZA DUB MANIFEST
OVERBASS FERMIN MUGURUZA DUB MANIFEST

Kerozen no.23 2000

Source: Matt Komart

THE KINGPINS THE SLACKERS
THE KINGPINS THE SLACKERS

Collection: Dominique Ritchot

JIMMY CLIFF
JIMMY CLIFF

Collection: Dominique Ritchot

PATTI SMITH
PATTI SMITH

Collection: Dominique Ritchot

MILLENCOLIN
MILLENCOLIN

Source: Marc Beauchamp

SLIPKNOT WILL HAVEN KITTIE
SLIPKNOT WILL HAVEN KITTIE

Source: Greenland

1999
THE TEA PARTY EDWIN
THE TEA PARTY EDWIN

Collection: Robert Pidgeon

GRIM SKUNK MU330
GRIM SKUNK MU330

Collection: Steve Trottier

1998
DEFTONES
DEFTONES

Source: Greenland

LESS THAN JAKE
LESS THAN JAKE

Source: Greenland

LAGWAGON THE ATARIS RESET LESS THAN JAKE ALL SNUFF
LAGWAGON THE ATARIS RESET LESS THAN JAKE ALL SNUFF

Collection: Alexandre St-Jean

STRAIGHT FACED BLOOD FOR BLOOD SLOAN RUFUS WAINWRIGHT CHERRY POPPIN DADDIES THE PIETASTERS SPRING HEEL JACK
STRAIGHT FACED BLOOD FOR BLOOD SLOAN RUFUS WAINWRIGHT CHERRY POPPIN DADDIES THE PIETASTERS SPRING HEEL JACK

Collection: Alexandre St-Jean

MASSIVE ATTACK
MASSIVE ATTACK

Source: Greenland

THE GADJITS
THE GADJITS

Source: Matt Komart

MATCHBOX 20
MATCHBOX 20

Source: Syl Colecchio

IAM
IAM

Source: Greenland

SONIC YOUTH GODSPEED YOU BLACK EMPEROR
SONIC YOUTH GODSPEED YOU BLACK EMPEROR

Source: Greenland

Design: Pat Hamou

NOFX HI-STANDARD SUBB DETRIMENTALS
NOFX HI-STANDARD SUBB DETRIMENTALS

Source: Charles Macadam

Lieu: Métropolis

NOFX HI-STANDARD SUBB THE DETRIMENTALS
NOFX HI-STANDARD SUBB THE DETRIMENTALS
BELLE AND SEBASTIAN
BELLE AND SEBASTIAN

Source: Greenland

1997
DURAN DURAN
DURAN DURAN

Au Métropolis

Source: Valerie Robin Clayman

311 SUGAR RAY INCUBUS
311 SUGAR RAY INCUBUS

Au Métropolis

Source: Leah Pratt

ATARI TEENAGE RIOT EC8OR SHIZUO 311 SUGAR RAY GRIM SKUNK LOFOFO CHUMBAWAMBA
ATARI TEENAGE RIOT EC8OR SHIZUO 311 SUGAR RAY GRIM SKUNK LOFOFO CHUMBAWAMBA

Source: Matt Komart

SICK OF IT ALL STRIFE TRIGGER HAPPY ONE KING DOWN 311 SUGAR RAY GRIM SKUNK LOFOFORA STEALTH
SICK OF IT ALL STRIFE TRIGGER HAPPY ONE KING DOWN 311 SUGAR RAY GRIM SKUNK LOFOFORA STEALTH

Source: Serge Beaudoin

THE TEA PARTY ECONOLINE CRUSH GLUELEG
THE TEA PARTY ECONOLINE CRUSH GLUELEG

Collection: Steve Trottier

PRIMUS LIMP BIKZKIT (ABSENT) POWERMAN 5000 (ABSENT)
PRIMUS LIMP BIKZKIT (ABSENT) POWERMAN 5000 (ABSENT)

Au Métropolis

Source: Matt Komart

BLINK-182 LESS THAN JAKE FRENZAL RHOMB BOUNCING SOULS GOOBER PATROL DOWN BY LAW ANTI FLAG
BLINK-182 LESS THAN JAKE FRENZAL RHOMB BOUNCING SOULS GOOBER PATROL DOWN BY LAW ANTI FLAG

Au Métropolis

Source: JF Hayeur

BLINK-182 LESS THAN JAKE FRENZAL RHOMB
BLINK-182 LESS THAN JAKE FRENZAL RHOMB

Au Métropolis

Source: Fred Jérôme

DAVID BOWIE
DAVID BOWIE

Au Metropolis

Source: The Gazette, une division de Postmedia Network Inc. Newspapers.com, une division de Ancestry.

DAVID BOWIE
DAVID BOWIE

Au Métropolis

Source: Francis Lapointe MacBeth

LUNA BLUR SMASH MOUTH PIZZICATO 5 KINGPINS KINNIE STARR PHONO COMB INXS DREAD ZEPPELIN SON VOLT SOUTHERN CULTURE ON THE SKIDS
LUNA BLUR SMASH MOUTH PIZZICATO 5 KINGPINS KINNIE STARR PHONO COMB INXS DREAD ZEPPELIN SON VOLT SOUTHERN CULTURE ON THE SKIDS

Source: Charles Macadam

COLLECTIVE SOUL DARLAHOOD
COLLECTIVE SOUL DARLAHOOD

Au Métropolis

Source: Marc-André Gendron

RADIOHEAD
RADIOHEAD

Au Métropolis

Source: Marc-André LeBon

BRIAN SETZER ORCHESTRA
BRIAN SETZER ORCHESTRA

Collection: Dominique Ritchot

THE WAILERS THE SKATALITES
THE WAILERS THE SKATALITES

Au Metropolis

Source: Matt Komart

THE WAILERS THE SKATALITES
THE WAILERS THE SKATALITES

Au Metropolis

Source: Greenland

DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME
DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME

Au Metropolis

Source: Greenland

DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME
DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME

Au Métropolis

Source: Simon Quesnel

DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME
DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME

Au Métropolis

Source: Fred Jérôme

GRIM SKUNK SNITCHES GUANO STEALTH
GRIM SKUNK SNITCHES GUANO STEALTH

Au Métropolis

Source: Becyk Rousseau

GRIM SKUNK STEALTH GUANO THE SNITCHES RACE MUSTARD PLUG FAVEZ DISCIPLES
GRIM SKUNK STEALTH GUANO THE SNITCHES RACE MUSTARD PLUG FAVEZ DISCIPLES

Collection: Steve Trottier

GRIM SKUNK STEALTH GUANO SNITCHES RACE MUSTARD PLUG FAVEZ DISCIPLES
GRIM SKUNK STEALTH GUANO SNITCHES RACE MUSTARD PLUG FAVEZ DISCIPLES

Source: Charles Macadam

Lieu: Métropolis

SILVERCHAIR LOCAL H HANDSOME
SILVERCHAIR LOCAL H HANDSOME

Source: Greenland

Design: Pat Hamou

NEW BOMB TURKS SPACE SHITS DANKO JONES FACE TO FACE BUCK-O-NINE DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME
NEW BOMB TURKS SPACE SHITS DANKO JONES FACE TO FACE BUCK-O-NINE DESCENDENTS GUTTERMOUTH LESS THAN JAKE HANDSOME

Source: JF Hayeur

BECK THE CARDIGANS ATARI TEENAGE RIOT
BECK THE CARDIGANS ATARI TEENAGE RIOT

Source: Greenland

1996
DJ A-TRAK
DJ A-TRAK
FUNKMASTER FLEX
FUNKMASTER FLEX

Source: Karen Montreal

THIRD WORLD
THIRD WORLD

Source: MTL Reggae Sunsplash

CYPRESS HILL
CYPRESS HILL
1995
RANCID
RANCID

Source: Hugues Beauchamp

RANCID SEAWEED (REMPLACÉ PAR AFI) RIPCORDZ
RANCID SEAWEED (REMPLACÉ PAR AFI) RIPCORDZ

Collection: Paul Gott

PENNYWISE THE JOYKILLER RESET
PENNYWISE THE JOYKILLER RESET

Source: Greenland

Design: Pat Hamou

MACEO PARKER
MACEO PARKER

Source: CKUT, Rickey D

FUGAZI BLISS SHOTMAKER
FUGAZI BLISS SHOTMAKER

Collection: Thibault Duchesne

MARY J. BLIGE
MARY J. BLIGE

Source: CKUT, Rickey D

KEITH MURRAY
KEITH MURRAY

Source: Marc Bider

THE WAILERS
THE WAILERS

Source: Greenland

THE WAILERS
THE WAILERS

Collection: Alexandre St-Jean

NOTORIOUS B.I.G. (ANNULÉ)
NOTORIOUS B.I.G. (ANNULÉ)
ME MOM & MORGENTALER
ME MOM & MORGENTALER

Source: Me Mom & Morgentaler

GRIM SKUNK FURNACEFACE ECONOLINE CRUSH PROJECT 9
GRIM SKUNK FURNACEFACE ECONOLINE CRUSH PROJECT 9

Collection: Steve Trottier

1994
THE SPECIALS
THE SPECIALS

Source: Charles Macadam

Lieu: Métropolis

BAD RELIGION SUPERSUCKERS SAMIAM
BAD RELIGION SUPERSUCKERS SAMIAM

Source: Greenland

BAD RELIGION SETLIST
BAD RELIGION SETLIST

Source: Nick Boucher

SUGAR MAGNAPOP
SUGAR MAGNAPOP
HOUSE OF PAIN BIOHAZARD KORN SHADES OF CULTURE
HOUSE OF PAIN BIOHAZARD KORN SHADES OF CULTURE
DEEE-LITE
DEEE-LITE
THE RAMONES
THE RAMONES
KRS-ONE SHADES OF CULTURE
KRS-ONE SHADES OF CULTURE
PANTERA CROWBAR
PANTERA CROWBAR
FISHBONE GREEN APPLE QUICKSTEP GRIM SKUNK
FISHBONE GREEN APPLE QUICKSTEP GRIM SKUNK

Source: Greenland

Design: Pat Hamou

WHITE ZOMBIE PRONG
WHITE ZOMBIE PRONG
1993
THE LEMONHEADS
THE LEMONHEADS

Source: Greenland

STIR IT UP!
STIR IT UP!

Source: Greenland

BAD RELIGION GREEN DAY SEAWEED
BAD RELIGION GREEN DAY SEAWEED

Source: JF Hayeur

FUGAZI
FUGAZI

Source: Greenland

THE RAMONES
THE RAMONES

Source: Alexandra Poirier

NAUGHTY BY NATURE
NAUGHTY BY NATURE
1991
FRONT 242
FRONT 242
1990
PETER MURPHY & NINE INCH NAILS
PETER MURPHY & NINE INCH NAILS

Source: Caroline Gendron

1987
OUVERTURE AU PUBLIC DU MÉTROPOLIS
OUVERTURE AU PUBLIC DU MÉTROPOLIS

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