Alain Provost collectionne des albums depuis 1972, son tout premier achat étant Killer d’Alice Cooper. Il assiste à des concerts de rock depuis 1975. Les vagues punk de 1977 et hardcore du début des années 80 l’ont profondément marqué. Chaque décennie lui a apporté son lot de groupes incroyables, que ce soit dans le rock and roll, punk, post-punk, hardcore, blues, classic rock, noise ou garage. Sans aucune nostalgie, il s’intéresse avant tout à ce qui sort aujourd’hui, restant un amateur de musique passionné et enthousiaste.