Le Venus de Milo Room, ouvert le 28 juin 1949 au 970 rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal, était un lounge élégant situé à l’étage supérieur du restaurant Venus. Avec une décoration soignée, des couleurs apaisantes et une statue emblématique de la Vénus de Milo, l’endroit offrait une atmosphère unique et climatisée, accueillant des spectacles de musique folk et de jazz dans les années 1950 et 1960. Il se transforme en Venus de Milo Mexican Lounge dans les années 1970 et ferme définitivement en 1986.
Source: The Gazette, 29 octobre 1949, Postmedia Network Inc.
Source:
- Titre :Le Rideau vert présente, Les innocentes, les 15-16-17 novembre et K.M.X. Labrador, les 18-19-20 novembre au Théâtre Compagnons
- Créateur :Théâtre du Rideau vert organisme de publication
- Éditeur :[Montréal] :[Le Rideau vert],[1949?]
- Genre :Programmes de spectacles
- Description matérielle :1 ressource en ligne (1 feuille)
- Notice détaillée :0005834979
Le Chic-N-Coop, ouvert en 1939 au 1196 rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal, est devenu un restaurant populaire pour ses poulets rôtis BBQ à prix abordable. Les frères Hill, qui l’ont fondé, ont créé un lieu de rencontre pour diverses personnalités, dont des sportifs, artistes, et célébrités comme Jackie Robinson et Frank Sinatra. Le Chic-N-Coop a également ouvert l’Indian Room, un lounge inspiré par la culture autochtone, conçu par l’artiste Winold Reiss. En 1962, le restaurant et ses annexes ont été détruits par un incendie, marquant la fin de cette institution montréalaise.
Le Café Hi-Ho, ouvert en 1950 à Montréal par Irving Ellis, était un restaurant chic et moderne qui se vantait d’offrir les meilleurs steaks et une ambiance unique. Associé à la pègre montréalaise, l’établissement est passé sous le contrôle de figures comme Frank D’Asti et Jimmy Soccio, liés au clan Cotroni. Renommé Béret Bleu en 1956, le cabaret est rapidement devenu un lieu important du crime organisé montréalais, servant de couverture pour des activités illégales. L’établissement a connu plusieurs descentes de police et scandales, notamment liés au racket de la protection et aux spectacles immoraux. Finalement, le Béret Bleu a fermé définitivement en 1971 après plusieurs infractions et condamnations, marquant la fin de son histoire tumultueuse.
Les Folies Bergères, un cabaret situé au cœur du Quartier Red Light de Montréal, a ouvert ses portes en mars 1950 et a acquis rapidement une grande popularité grâce à ses spectacles luxueux inspirés des cabarets parisiens. Offrant des performances variées allant de la danse au vaudeville, avec des artistes renommés comme Henri Salvador, le cabaret a marqué la scène montréalaise malgré une existence éphémère de 13 mois. Après sa faillite en 1951, Charlemagne Landry, son propriétaire, est devenu une figure influente du milieu artistique montréalais, gérant notamment la carrière des Jérolas.
Le Café Continental, ouvert en 1950 à Montréal par Jack Horn, était un cabaret réputé pour accueillir des artistes de renom comme Félix Leclerc et Henri Salvador. Il proposait une ambiance confortable et raffinée, avec des spectacles variés, dont des performances de jazz et des humoristes. Le cabaret devint un lieu emblématique, notamment avec l’ajout du cabaret Saint-Germain-des-Prés en 1951, qui accentua son prestige. Malgré son succès initial, des conflits avec l’Union des Musiciens poussèrent Horn à cesser les spectacles dans les années 1950, avant de réinventer l’espace en Opéra Lounge en 1961. Le Café Continental continua d’opérer jusqu’en 1970, avant d’être démoli pour faire place au Complexe Desjardins.
Le Café Rodéo, ouvert en 1954 et géré par Nick Baktis, était un bar au décor western situé dans le quartier chinois de Montréal. Il était réputé pour ses bagarres violentes et ses liens avec le crime organisé, faisant souvent les manchettes jusqu’à sa fermeture en 1970. Renommé Café Lodéo en 1972, l’établissement adopta une ambiance mélangeant thèmes chinois et western, tout en conservant une clientèle similaire. Dans les années 1980, il devint surtout fréquenté pour ses danseuses et fit l’objet d’une suspension de permis pour actes indécents. Finalement, le Lodéo fut transformé en marché chinois avant d’être détruit par un incendie en 2007.
En 1957, le restaurant italien Lindy’s, situé avenue du Parc à Montréal, ouvre une nouvelle salle de spectacles appelée The Elegante, aussi connue sous le nom d’Upstairs at Lindy’s. Cette salle élégante et spacieuse accueille des artistes de haut niveau et émergents, notamment le combo de Charlie Biddle dans les années 1960. Après la fermeture du restaurant en 1965, l’immeuble devient un salon funéraire pour la communauté orthodoxe orientale.
Le Café Figaro, situé au 4475 boulevard St-Laurent, a ouvert ses portes le 20 octobre 1950 et proposait des soirées dansantes avec l’orchestre de Harry Nelson. Le propriétaire Louis-Phillipe Brassard et le gérant Dennis White accueillaient les clients, tandis que Johnny Russel animait avec son talent de chanteur. Renommé le Nouveau Figaro en 1968, l’établissement a fermé en 1970.
Le Windsor Steak House ouvre ses portes en 1946 au 1194 rue Peel, à Montréal, avec une boîte de nuit appelée le Penthouse au 3e étage. Le restaurant, connu pour ses steaks, poulet BBQ et fruits de mer, attirait des célébrités et des amateurs de jazz, avec le Charlie Biddle Trio comme groupe résident. En 1961, la salle du Penthouse s’agrandit et devient un lieu de spectacles de jazz, accueillant des artistes renommés comme Bill Evans et Art Blakey. Après la faillite du Windsor en 1965, l’endroit devient le restaurant chinois House of Chan. Plus tard, dans les années 1970, la discothèque Zonk y est ouverte sous la gestion du jeune promoteur Sheldon Kagan, qui y organise des soirées à succès.
Le 1230 boulevard Saint-Laurent a presque toujours hébergé des clubs à thème exotique et érotique. Au fil des années, des établissements tels que le Club Alhambra, le Sailor’s Dining Room, le Café Parthénon, le Riviera Grill, le Café Canasta, et finalement le Café Cléopâtre s’y sont succédé.
Le cabaret Chez Parée ouvre ses portes en novembre 1950, succédant au Tic Toc après d’importantes rénovations visant à en faire l’un des cabarets les plus somptueux d’Amérique du Nord. Au fil des années, il accueille des vedettes comme Frank Sinatra, Sammy Davis Jr., et Charlie Parker, tout en devenant un haut lieu de la scène nocturne montréalaise. Malgré son succès, le club fait face à des difficultés avec l’emprise de la télévision, du rock, et la répression policière contre le crime organisé. Chez Parée ferme en 1971 après une descente de police, avant de rouvrir brièvement sous différents noms, puis de redevenir un strip-club en 1982.
Le Club Belmar, un cabaret à ambiance créole situé rue Peel à Montréal, a opéré de janvier à mai 1951, succédant au Carrousel détruit par un incendie en 1950. Propriété de Jules Nincleau et géré par Albert “The Syrian” Lean, il a vu son avenir compromis lorsque Nat King Cole a annulé une série de spectacles en mars 1951. Cette annulation a entraîné des pertes financières importantes et la fermeture définitive du club en mai 1951.
Source: The Gazette, 9 janvier 1951, division Postmedia Network Inc.
Le Café Montmartre, ouvert à Montréal dans les années 1950, était un cabaret de prestige surnommé « le foyer des grandes étoiles françaises », où se sont produites des figures emblématiques comme Mistinguett, Charles Aznavour et Dominique Michel à ses débuts. Symbole de l’âge d’or et du déclin des cabarets montréalais, le Montmartre a connu incendie, faillite, reprise par des figures influentes, infiltration du crime organisé, descentes policières et transformations radicales avant sa fermeture définitive au début des années 1970.
Image: The Gazette, 22 janvier 1951, Postmedia Network Inc.
Le Café Montmartre, ouvert le 24 janvier 1951, a succédé à plusieurs cabarets notables situés au 1417 boulevard Saint-Laurent, dont le Faisan Doré et le Café Val d’Or. Dirigé initialement par René Lessard, il a connu plusieurs changements de gestion au fil des années, notamment sous Edmond Martin et Joseph Beaudry. Le cabaret a accueilli de grandes vedettes françaises et québécoises, devenant un lieu incontournable pour les artistes de l’époque comme Monique Leyrac et Fernand Gignac. Malgré un incendie en 1952 et des difficultés financières, le Montmartre a résisté pendant deux décennies avant d’être fermé par la police en 1970. Dans les années 1980, le même lieu est devenu un point central pour la scène punk et métal de Montréal, sous le nom de Black Lite.
Le Café Casa Loma, ouvert en 1951, a été un lieu emblématique de la scène artistique canadienne-française jusqu’à sa fermeture en 1971. Fondé par Harry Holmok et Thomas Steppan, il était réputé pour son ambiance élégante et ses spectacles de variétés. Initialement centré sur des artistes internationaux, il s’est rapidement orienté vers la promotion des vedettes canadiennes, notamment grâce à Andy Cobetto. Au fil des années, il a accueilli des talents tels que Ginette Reno et Dominique Michel, tout en offrant une scène aux plus grands noms du jazz. Malgré son succès, le déclin est venu avec les changements de goûts et des difficultés financières liées à la gestion du cabaret. Le meurtre survenu en 1971 dans le bar Jacques Antonin, situé au rez-de-chaussée du complexe, a marqué tragiquement la fin d’une époque.
Source: Montréal-Matin, 28 mars 1951, BAnQ
En 1951, Félix Leclerc revient à Montréal après un triomphe à Paris, où il a été véritablement découvert, et se produit au Café Continental devant des foules enthousiastes qui le célèbrent en héros. Présenté par Jacques Normand, il est salué comme un ambassadeur de la culture canadienne-française dont le talent rayonne désormais à l’international.
Source: Le Petit Journal, 22 avril 1951 p.1, BAnQ
Le Casino Français, anciennement le cabaret des Folies Bergères, a ouvert en 1951 à Montréal avec une politique de gratuité et des prix modérés qui le rendirent rapidement populaire. Tout au long de son histoire, il fut marqué par une série d’incidents violents, incluant des hold-ups et des actes de vandalisme. Malgré des tentatives de relance, notamment avec des spectacles de danseuses exotiques, le cabaret subit les pressions des autorités pour réguler les clubs de nuit et les spectacles. En 1967, le Casino Français ferma définitivement après avoir déclaré faillite, marquant la fin d’une époque sur la “Main”.
Source: Montréal-matin, 7 décembre 1951, BAnQ
Source: Montréal-matin, 12 décembre 1951, BAnQ
Le Down Beat, situé au 1422-24 rue Peel à Montréal, ouvre ses portes en décembre 1951 et devient un lieu prisé pour ses spectacles de musique et d’humour. En 1952, il aménage le Tropical Room, le premier bar homosexuel de Montréal, et devient un pionnier dans la scène LGBT locale avec Armand Larrivée, alias “La Monroe”, comme animateur vedette. Le club était contrôlé par le crime organisé, notamment par Solly Silver, et a été utilisé pour camoufler des activités illégales. Malgré son succès, il a connu plusieurs descentes de police, notamment en 1963, avant de subir un incendie criminel en 1965. Le cabaret change de propriétaire et devient le PJ’s en 1969, évoluant en un club de drag queens jusqu’à sa fermeture en 1989.
Source: Le petit journal, 27 janvier 1952, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 19 février 1952, BAnQ
Source: La Patrie, 19 février 1952, BAnQ
Source: The Gazette, 24 avril 1952, division Postmedia Network Inc.
Le cabaret Wonderbar, situé au 1244 rue Sainte-Catherine Ouest, a été en activité du 26 avril 1952 au 6 février 1953. Il a connu un grand succès, notamment lors de la semaine où Édith Piaf s’y est produite, attirant même le maire de Montréal, Camilien Houde. Après sa fermeture, l’établissement a été rebaptisé le Sans Souci et l’espace est aujourd’hui occupé par Urban Outfitters.
Source: Le petit journal, 25 mai 1952, BAnQ
Source: La Patrie, 1 juin 1952, BAnQ
Le Café Domino, situé au 11639 boulevard Pie-IX, a ouvert en 1952 sous la direction de M. et Mme Remi Dauphinais et a été un club de nuit populaire à Montréal-Nord. Il a accueilli plusieurs artistes renommés et a subi des rénovations majeures dans les années 1950, augmentant sa capacité à 600 personnes. Au cours de son histoire, le café a été le théâtre de nombreux incidents liés au crime organisé, y compris une fusillade et des accusations d’obscénité. En 1971, Jacques Fauteux, un opérateur de cabarets montréalais, devient propriétaire avant de rebaptiser l’établissement “Café des Ponts.” Après être devenu un strip club dans les années 1970, le bâtiment est démoli en 1994.
Source: The Gazette, 8 août 1952, division Postmedia Network Inc.
Source: The Gazette, 18 août 1952, division Postmedia Network Inc.
Le Palais du commerce de Montréal, inauguré en 1952, a été conçu comme un centre permanent d’exposition. Il visait à combler un manque dans l’économie de la ville. Bien que son projet initial ait prévu un édifice plus grand, il a accueilli des salons et des spectacles importants. En 1966, la gestion du Palais change et les expositions cessent. En 1968, il devient La Place du Soul, un centre dédié à la musique soul. Plus tard, dans les années 1970, il est transformé en Paladium de patinage à roulettes et plus tard de skateboard. Le Palais du commerce est finalement démoli en 2001 pour faire place à la BAnQ.
Source: The Gazette, 5 janvier 1953, division Postmedia Network Inc.
Le Café Vic, situé sur la rue Sainte-Catherine Est à Montréal, était un club de nuit fondé en 1953 par Vic Cotroni, l’un des fondateurs de la mafia montréalaise, et Armand Courville. Ouvert presque 24 heures par jour, il a prospéré en détenant un quasi-monopole de la vie nocturne grâce à une injonction contre sa fermeture. Le café a servi de couverture pour des activités illégales, une pratique courante dans les clubs contrôlés par le crime organisé à Montréal. En 1955, il passe sous une nouvelle administration et est finalement vendu en 1957, devenant le Café Pal. Le club faisait partie d’un réseau plus large de lieux nocturnes gérés par la famille Cotroni. Ce lieu est aujourd’hui occupé par les Foufounes Électriques.
En 1953, le restaurant Diana Grill a été rénové et rebaptisé le Monterey, qui a ouvert ses portes le 1er juin avec une ambiance relaxante et un nouveau bar. De 1953 à 1970, il est devenu un lieu emblématique de la musique western à Montréal, avec les Frères Hachey et d’autres artistes tels que George Hill attirant un large public. En novembre 1970, le Monterey a déclaré faillite et a été remplacé par le magasin Import Bazar, avec une partie des lieux occupée aujourd’hui par H&M.
Source: The Gazette, 5 juin 1953, division Postmedia Network Inc.
L’inauguration du cabaret Saint-Germain-des-Prés de Jacques Normand, le 1er octobre 1951, dans une nouvelle salle de 125 places rattachée au Café Continental, marque l’un des événements les plus marquants de l’année pour les clubs de nuit à Montréal. Jacques Normand, Paul Berval, Marie Racine, Normand Hudon, Pierre Roche, Rita “La Vedette”, Colette Bonheur, Gilles Pellerin et Billy Munroe font de cet endroit un véritable sanctuaire de l’humour, où les rires fusent sans relâche. Les clients du Saint-Germain-des-Prés ont sans aucun doute connu plus de rires que ceux de tout autre club de nuit à Montréal.
Le Beu qui rit, un cabaret parisien situé au 219 rue Sherbrooke Est, ouvrit le 22 octobre 1954 et pouvait accueillir environ 100 à 150 personnes dans une atmosphère intime. La disposition des tables et chaises rapprochées rendait difficile le service pendant les spectacles, créant une interaction amusante entre les clients et les serveurs. Dirigé par André Roche, le cabaret mettait en scène des artistes renommés comme Paul Berval (directeur de la troupe), Dominique Michel et Denise Filiatrault, et était fréquenté par une clientèle attentive, composée de jeunes professionnels, dont Denys Arcand.
Le Café New Orleans ouvre en 1955 à Montréal, offrant des salles de réception et accueillant la station de radio CJMS-AM. Dès son ouverture, il devient un lieu de spectacles controversés, notamment avec des performances jugées indécentes, provoquant des interventions des autorités. En 1957, après une violente attaque contre des policiers, l’établissement est fermé et perquisitionné. En 1967, l’ancien Café New Orleans devient la discothèque Snoopy’s, l’une des premières pour adolescents à Montréal.
Source: Montréal-Matin, 21 février 1955, BAnQ
Source: Montréal-matin, 21 février 1955, BAnQ
À 40 kilomètres du centre-ville de Montréal, l’île Perrot est devenue au début du 20e siècle une destination de villégiature prisée des Montréalais en raison de son cadre champêtre et de son accès à l’eau. Elle offrait un dépaysement rural à proximité du centre-ville et de banlieues comme Lachine, Verdun et Ville-Émard. L’île abritait plusieurs auberges populaires, dont l’auberge Normandie, l’auberge Lacerte, l’hôtel Clarendon (devenu le Manoir de Brucy) et l’auberge Daoust.
Le Little Vienna, restaurant populaire situé sur la rue Stanley à Montréal, a été fondé en 1955 par Frank Nash et a offert une cuisine viennoise traditionnelle jusqu’à sa fermeture en 1962. Connu pour ses jam sessions de jazz et des visiteurs comme John Coltrane et Miles Davis, l’établissement a marqué la scène bohème montréalaise des années 1950. Après sa fermeture, Nash a ouvert un autre restaurant et fondé Nash Foods, avant de devenir un expert en montres et bijoux antiques.
Source: Montréal-Matin, 29 juillet 1955, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 18 octobre 1955, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 31 octobre 1955, BAnQ
Source: Le petit journal, 20 novembre 1955, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 25 novembre 1955, BAnQ
Le Théâtre de Quat’Sous, fondé en 1955 par Paul Buissonneau, est l’un des théâtres les plus importants de Montréal, avec une histoire marquée par des créations audacieuses. Sous la direction de figures comme Buissonneau, Pierre Bernard et Wajdi Mouawad, il a présenté des spectacles marquants comme L’Osstidcho, des œuvres de Michel Tremblay, ainsi que des pièces de dramaturges contemporains. En 2009, un nouveau bâtiment a remplacé l’édifice d’origine, symbolisant la renaissance du théâtre sous la direction d’Eric Jean, tandis qu’Olivier Kemeid en est le directeur actuel.
Source: Montréal-Matin, 16 janvier 1956, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 16 janvier 1956, BAnQ
Source: Montréal-matin, 16 janvier 1956,BAnQ
Le cabaret Béret Bleu, anciennement Café Hi-Ho, a été géré par des associés de la pègre, notamment Jimmy Soccio, qui a dirigé l’établissement après avoir acheté des parts en 1959. Sous sa gestion, le Béret Bleu, rebaptisé Café Roméo puis Béret Bleu, est devenu un centre d’activités criminelles, incluant le trafic d’héroïne et le racket. Le cabaret a fermé définitivement en 1971 après de nombreuses descentes de police, amendes et accusations liées à son exploitation illégale.
Source: Montréal-Matin, 6 mars 1956, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 30 avril 1956, BAnQ
Source: Le Petit Journal, 13 mai 1956, BAnQ
Le Faisan Bleu était un cabaret réputé à Laval, ouvert en 1956 par Jacques Fauteux et Léon Jeannotte, où se produisaient des artistes de renom tels que Louis Armstrong, Josephine Baker et Charles Trenet. Il a accueilli des spectacles d’artistes internationaux et québécois, attirant des foules importantes jusqu’à adopter une programmation exclusivement québécoise en 1967. Le lieu a marqué la scène culturelle montréalaise avant d’être détruit par un incendie en 1971, deux ans après sa fermeture. Cet incendie serait potentiellement lié à un vol commis ailleurs en même temps.
Source: Montréal-matin, 13 août 1956, BAnQ
Source: Le Petit Journal, 30 septembre 1956, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 12 novembre 1956, BAnQ
Source: Le petit journal, 23 novembre 1952, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 7 décembre 1956, BAnQ
Le Black Bottom, ouvert en 1957 par Charlie Burke avec des moyens modestes, est rapidement devenu un club de jazz légendaire à Montréal. Situé d’abord dans le quartier noir de la Petite-Bourgogne, puis relocalisé dans le Vieux-Montréal en 1968, il attirait des musiciens de renom comme Nelson Symonds, Thelonious Monk et Miles Davis. Le club, apprécié pour son authenticité et son ambiance, accueillait des jam sessions jusqu’au petit matin, sans alcool mais avec un menu typique de soul food. Le Black Bottom a marqué la scène musicale montréalaise jusqu’à sa fermeture.
Source: Montréal-Matin, 29 mars 1957, BAnQ
Source: Montréal-Matin, 10 mai 1957, BAnQ
Source: Montréal-matin, 10 mai 1957, BAnQ
Source: Montréal-matin, 21 mai 1957, BAnQ
L’Hôtel Central, situé à Chomedey Laval, a ouvert en 1957 sous la direction de Rodolphe Girard et plus tard Gaston Clermont. Michel Louvain y a fait ses débuts en tant que maître de cérémonie, soutenu par Girard, et y a été découvert par un producteur qui a lancé sa carrière. En 1969, l’hôtel a été le théâtre d’une tentative de meurtre. Deux ans plus tard, en 1971, l’établissement a été fermé par la Sûreté du Québec pour diverses infractions liées à la vente d’alcool et des pratiques illégales. La fermeture a entraîné l’annulation de tous les permis de l’hôtel, marquant la fin de son activité.
Le Dunn’s Famous Show Bar & Lounge a ouvert en 1957 au-dessus du restaurant Dunn’s sur la rue Sainte-Catherine Ouest, avant de devenir le Black Orchid Casino en 1958. Ce cabaret a accueilli des artistes de jazz comme Maury Kaye et des performances poétiques comme celles de Leonard Cohen, tout en étant un lieu inclusif pour les artistes noirs, dont la célèbre revue Idlewild. Le Black Orchid a été accusé en 1961 de vendre du vin frauduleux, mais acquitté en 1964, et mis en vente en 1963.
Source: Montréal-Matin, 5 juillet 1957, BAnQ
En 1955, le Café Vic change d’administration et lance un concours pour trouver un nouveau nom, avant d’être vendu et rebaptisé Café Pal en 1957. Les clubs de nuit et cabarets montréalais, souvent liés à la famille Cotroni, avaient du mal à respecter les règlements municipaux, notamment sur les heures de fermeture. Des figures comme Vic et Frank Cotroni entretenaient des relations étroites avec les artistes, les protégeant dans un monde où la mafia contrôlait la plupart des établissements nocturnes de Montréal.
Source: The Montreal Star, 18 février 1958

La Comédie-Canadienne, fondée en 1958 par Gratien Gélinas au 84 rue Sainte-Catherine Ouest, a joué un rôle clé dans le développement du théâtre montréalais. À ses débuts, elle présente des pièces canadiennes, mais face à des difficultés financières, diversifie sa programmation avec des productions étrangères, des spectacles de danse et de cinéma. En 1970, la comédie musicale « Hair » y est mise en scène, avant que la salle ne devienne un cinéma en 1971. En 1972, le Théâtre du Nouveau Monde achète la Comédie-Canadienne, marquant ainsi la fin de cette salle historique.
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